agostini

Federico Agostini est un violoniste italien reconnu comme soliste, chambriste et pédagogue. Il est né à Trieste en 1959.
Après une formation instrumentale de base commencée à l’âge de six ans avec son grand-père, élève de Ševčík à Prague, il a poursuivi ses études au Conservatoire national de Trieste et à celui de Venise où il a obtenu son Diplôme avec mention en 1978.

Il a étudié aussi à l’Accademia Chigiana à Sienne où Salvatore Accardo et Franco Gulli, son oncle, comptaient parmi ses professeurs.
Agostini a débuté comme soliste à l’âge de 16 ans, jouant un concerto de Mozart sous la direction de Carlo Zecchi. Depuis, il a joué à travers le monde en tant que récitaliste, soliste avec plusieurs orchestres et, du 1986 au 1992, comme premier violon solo du légendaire ensemble italien I Musici. Avec I Musici, Federico Agostini a joué comme soliste dans les plus grands salles de concert du monde et enregistré plusieurs disques.
Il a fait maintes apparitions dans divers festivals internationaux en Europe, aux Etats-Unis, au Japon et a participé à plusieurs concerts de musique de chambre aux côtés d’artistes tels que Bruno Giuranna, Jaime Laredo, Alain Meunier, Alain Planès, Joseph Silverstein, Janos Starker, ainsi qu’avec les membres des quatuors American, Emerson, Fine Arts, Tokyo et Guarneri.

En compagnie du violoniste Yosuke Kawasaki (actuellement premier violon solo de l’orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa), James Creitz (ancien altiste due l’Academica Quartet) et Sadao Harada (ancien violoncelliste et fondateur du Tokyo String Quartet), Federico Agostini a fondé le D’Amici String Quartet en 2004.
Federico Agostini est aussi un professeur très demandé. Il a été professeur de violon en Italie dans les Conservatoires nationaux de musique de Venise et Trieste et, en Allemagne, auprès de la Staatliche Hochschule für Musik de Trossingen.
Il réside depuis 2002 aux États-Unis où il a enseigné pendant dix ans à l’Indiana University de Bloomington. En 2012, il a été nommé Professor of Violin, toujours titulaire, et coprésident du département des cordes à la Eastman School of Music de l’Université de Rochester dans l’état de New York.
Il a donné des classes de maître dans plusieurs facultés de musique aux États-Unis, Canada, Mexique, Italie, Allemagne, Danemark, Suède, Japon et Australie. 

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Magali Arnault Stanczak débute sa formation musicale par l’étude du violoncelle et de l’orgue au conservatoire d’Aix-en-Provence avant d’intégrer les classes de chant de la Haute Ecole de Musique de Genève, du Royal College of Music de Londres puis du CNSMD de Paris. Pour la saison 2012-2013, Magali est membre de la troupe de l’Opéra Comique où elle se produit dans de nombreux récitals de mélodies et opéras français et incarne la Fée dans Cendrillon de Pauline Viardot.

Aux Festivals d’Aix-en-Provence, d’Ambronay, Britten-Pears, au Théâtre du Châtelet, à la salle Pleyel, aux Bouffes du Nord, ou bien encore au Victoria Hall de Genève et à la Fenice de Venise, Magali se produit sous la direction de chefs tels que L. García Alarcón, L. Equilbey, G. Garrido, F. Malgoire, C. Rousset, J. Corréas, J. Cohen, A. Salomon. Elle incarne notamment les rôles de Tytania (Le Songe d’une nuit d’été, Britten), Amour puis Eurydice (Orphée et Eurydice, Gluck), Amour (Echo et Narcisse, Gluck et Pygmalion, Rameau), Iole (Ercole Amante, Cavalli), Papagena (La Flûte Enchantée, Mozart), Serpetta (La Finta Giardiniera, Mozart), Flore et Naïs (Naïs, Rameau). Pour le label Ambronay Editions, Magali enregistre le rôle de la First Witch dans Didon et Enée de Purcell ainsi que le rôle d’Aqua dans Il Diluvio Universale de Falvetti (Diapason Découverte, Diamant Opéra) avec l’ensemble Cappella Mediterranea sous la baguette de L. García Alarcón. Ses projets incluent le rôle de Barberine (Nozze di Figaro, Mozart) aux opéras de Dijon et Saint-Etienne ainsi qu’en tournée dans la production du Festival d’Aix-en-Provence 2012. Elle sera également la Princesse Fantasia (Voyage dans la Lune, Offenbach) à Lausanne et Fribourg et reprendra en tournée les rôles d’Aqua (Diluvio Universale, Falvetti) et de la Fée (Cendrillon, Viardot).

Magali est lauréate de la Yamaha Music Foundation for Europe, des prix d’Oratorio et d’Opéra des fondations Migros et Ernst Göhner ainsi que des Opperby Stokowski et Pidem Awards. Elle est également lauréate des fondations C. Mosetti, F. Wald, Lyra et enfin F. Gerber. En 2012, elle est révélation classique ADAMI et se produit au Festival Pablo Casals de Prades dans le cadre du concert des révélations 2012. 

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Jean-louis Capezzali commence ses études musicales par le piano à l’âge de 9 ans. Cinq ans plus tard il fait connaissance avec le hautbois dans la classe de Gaston Longatte au conservatoire de Versailles où il obtient la Médaille d’Or et le Prix d’Honneur. En 1979, à l’âge de vingt ans, il obtient le Certificat National d’Aptitude d’Enseignement du Hautbois (CA) et la même année est nommée Premier hautbois Solo des Concerts Lamoureux à Paris.

En 1984, il est reçu Premier Hautbois Solo Supersoliste de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France. Il est également un brillant lauréat des concours internationaux de Genève (82) et Prague (86).

Après avoir assuré le poste d’assistant de la classe de Maurice Bourgue au Conservatoire National Supérieur de Paris durant quatre ans, il y est nommé au poste de professeur titulaire en 1992. Depuis 1998 il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Lyon où il est également chargé de la responsabilité pédagogique du département des Bois. En 2008, il crée une nouvelle classe à L’Hemu de Lausanne. Jean-Louis Capezzali mène parallèlement à ces activités une carrière de Soliste et de Chambriste qui le conduit à se produire avec les meilleures formations Orchestrales et de Chambre du monde entier telles que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre de Chambre de Toulouse, Orchestre symphonique de Taïwan, Bordeaux Aquitaine, Orchestre de Montpellier, Orchestre de Chambre du Japon …

Il est régulièrement invité à donner des concerts et des Master Class en Chine, Japon, Corée, Taïwan, Scandinavie, Russie, Pologne, République Tchèque, USA, Italie, Espagne… 

cazalet

André Cazalet commence très tôt l’apprentissage de la musique et obtient deux 1er prix au Conservatoire National Superieur de Musique de Paris.
Après avoir été soliste de l’Ensemble InterContemporain de Pierre Boulez, il occupe depuis 1980, le pupitre de cor solo de l’Orchestre de Paris. Il mène parallèlement une carrière de soliste qui l’amène à se produire sous la direction de Christoph Eschenbach, Paavo Järvi, Semyon Bychkov, Wolfgang Sawallisch, Peter Eotvos,John Nelson, Michel Plasson, Antonio Papano, Walter Weller etc…

Partenaire de musique de chambre recherché, il s’est produit avec notamment Daniel Baremboïm, le Quatuor Talich, Pascal Rogé, Gérard Caussé, Maurice Bourgue, Katia et Marielle Labèque, Jean-Pierre Rampal, Emmanuel Pahud, Schlomo Mintz, Christoph Eschenbach, Pierre Laurent Aimard, Christian Tetziaff, Boris Berezovsky, Julian Rachlin.
Son répertoire s’étend du XVIIIe siècle à notre époque, et il effectue un travail de recherche avec les compositeurs de la nouvelle génération. Il est le dédicataire et le créateur de nombreuses pièces pour son instrument. Professeur depuis 1985 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il est invité à enseigner par les plus grandes institutions : ConservatoiresTchaikovski de Moscou et Rimsky Korsakov de St Petersburg, Universités de Vienne et Tokyo, Musikhochschule de Hambourg, Freibourg, Munich etc…

Sa discographie comprend entre autre les concerti de Haydn, de Leopold Mozart et son enregistrement des trios pour piano, violon, cor de Brahms et Ligeti a reçu le Grand prix du Disque. Nommé aux Victoires de la Musique en 2011, André Cazalet est Chevalier des Arts et Lettres. 

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Une assurance que seule peut conférer une maîtrise souveraine, une présence singulière faite de feu intérieur et de mystère : Olivier Charlier, la maturité rayonnante, compte assurément parmi les grands violonistes d’aujourd’hui. S’il conquiert immédiatement le public, c’est le plus naturellement du monde, sans effet, par la grâce d’un violon pur et fruité.
D’une grande précocité, il est entré à 10 ans au CNSM de Paris et a donné ses premiers concerts encore adolescent. À voir cet homme à la silhouette juvénile, on a peine à croire qu’il se fait entendre depuis plus de trente ans dans le monde entier avec quelques-uns des orchestres les plus réputés (Paris, Londres, Montréal, Tokyo, Zurich, Sydney, Berlin…).

À côté de tous les grands concertos du répertoire, il s’attache avec passion à faire connaître des oeuvres de compositeurs encore méconnus. Son abondante discographie témoigne de cet éclectisme (Mozart, Beethoven, Schumann, Mendelssohn, Grieg, Saint-Saëns, Dutilleux – dont il a enregistré le Concerto à deux reprises -, mais aussi Pierné, Lili Boulanger, Vierne, Gerard Schurmann, John McEwen, Edward Gregson, Roberto Gerhard, Cyril Scott…).
Chambriste fervent, il participe régulièrement à de nombreux festivals, en compagnie de partenaires choisis, parmi lesquels figurait sa complice musicale de toujours, la pianiste Brigitte Engerer.

À la suite de ses maîtres (notamment Pierre Doukan et Jean Hubeau, avec qui il a réalisé quelques enregistrements de musique française d’anthologie), il s’est engagé dès l’âge de 20 ans dans la mission de « passeur » – comme il aime à le dire – auprès des jeunes générations.
Il joue un violon de Carlo Bergonzi de 1747. 

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Né à Padova en Italie, Carlo Colombo a étudié le basson à Padova et Milano avec Evandro dall’Oca, puis à Genève avec Roger Birnstingl ainsi qu’à Amsterdam auprès de Brian Pollard.
Basson solo de l’Ensemble I Solisti Veneti de 1978 à 1981, il a également collaboré en tant que basson solo avec l’Orchestra del Teatro alla Scala, l’Orchestra Filarmonica della Scala, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, l’Orchestre du Bayerische Staatsoper, l’Ensemble Instrumental de Lausanne, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de Lyon, l’Ensemble Orchestrale de Paris, la Filarmonica Toscanini…

Il pratique la musique de chambre au sein de différents ensembles (Ensemble à Vent « Maurice Bourgue ») et joue les instruments d’époque, notamment avec l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique de Sir John-Eliot Gardiner.
Passionné par la recherche historique, à l’occasion de ses recherches dans diverses bibliothèques européennes, il a rassemblé plusieurs partitions originales et oubliées pour basson qui sont éditées chez Billaudot et Accolade.

Il est invité par des Festivals et Académies prestigieuses : l’Académie d’été des Arcs, l’Académie de Nice, l’Académie Prague-Wien-Budapest, l’Académie du Festival de Prades… Et donne régulièrement des master-classes (Allemagne, Angleterre, Portugal, Italie, Canada, USA, Suisse…). Il est par ailleurs professeur invité à l’Indiana University (Bloomington – U.S.A) et au Oberlin College (USA).

Il a intégré l’Orchestre de l’Opéra National de Lyon à sa création en 1983, et enseigne le basson au CNSMD de Lyon (depuis 2002) et au Conservatoire de Lausanne – Haute École de Musique (depuis 2005). 

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Jean Dekyndt est un organiste classique, il est le directeur du conservatoire à rayonnement régional de Toulouse depuis le mois de janvier 2013. Avant, il était directeur du conservatoire à rayonnement régional de Montpellier . Il a été fait chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres .

Né en 1955 dans le nord de la France, à Quesnoy sur Deûle, il a été élève au conservatoire à rayonnement régional de Lille puis au conservatoire national supérieur de musique et de danse. Il reçoit différents prix, dont celui d’orgue et d’écriture, d’harmonie, de fugue, de contrepoint ainsi que le premier prix du concours d’orgue Raymond Lartisien en 1974. Jean Dekyndt a été directeur des conservatoires de Saint-Étienne, Tours et Paris dans le Xe arrondissement. Il a à cœur de rapprocher son instrument d’autres et transcrit des pièces classiques pour y parvenir. 

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Irène Duval est née en 1992 à Mont Saint Aignan, et débute le violon à Hong Kong à l’âge de sept ans avec Agnes Kwasniewska. Sur le conseil de Jean-Jacques Kantorow, qu’elle rencontre lors d’un stage à Périgueux en 2005, elle intègre la classe de Suzanne Gessner au CNR de Paris cette même année, après deux ans passés au CNR de Rouen.
En mars 2008, à 15 ans, elle est admise au CNSM de Paris dans la classe de Roland Daugareil où elle termine actuellement ses études de 2ème année de Master. Elle a également étudié la musique de chambre dans la classe de Daria Hovora, et obtient en 2012 son cycle supérieur de musique de chambre mention très bien à l’unanimité avec la pianiste Charlotte Coulaud.

Irène se perfectionne auprès de Jean-Jacques Kantorow, Renaud Capuçon, Stephan Picard, Salvatore Accardo, Victor Danchenko, Petru Munteanu, Michael Frischenschlager, Tomotada Soh… et a participé aux master-classes 2011 de la Kronberg Academy avec Zakhar Bron.
En octobre 2009, Irène remporte le 1er prix à l’unanimité ainsi que le prix du public au Concours International de Violon d’Avignon, lui donnant l’occasion de jouer le concerto n° 3 de Saint-Saëns avec l’Orchestre Lyrique de Région Avignon Provence.
En novembre 2010, deux prix spéciaux lui sont attribués à la 1ère édition du Concours International de Violon de Mirecourt : «Personnalité la plus remarquable» et «Meilleure interprétation de la sonate française» pour son interprétation de la sonate de Poulenc.
En mai 2011, elle obtient le 1er prix du 46ème Concours International Instrumental de Markneukirchen en Allemagne, dans le concerto pour violon de Beethoven, et y reçoit également le prix spécial Manfred-Scherzer pour la meilleure interprétation de l’œuvre de Reger. Son interprétation du concerto de Beethoven fut largement ovationnée par le public et le jury, et la presse régionale allemande Freie Presse parle d’un «Beethoven au Paradis», tel «un chant venu des anges» dans le deuxième mouvement… (16.05.2011 «Beethoven im Paradies»).

Grâce à son succès, plusieurs concerts lui ont été proposés en Allemagne, dont une invitation à se produire avec la Philharmonie de Dresde dans le Boeuf sur le toit de Milhaud et l’Introduction et Rondo Capriccioso de Saint-Saëns pour leurs concerts des 31 décembre 2011 et 1er janvier 2012, avec Michael Sanderling à la direction de l’orchestre.
En 2012, Irène obtient le prix du concours Appassionato Joël Klépal à Caen, et obtient une bourse de la Fondation d’entreprise SAFRAN.
Elle est, depuis janvier 2013, une des nouvelles lauréates de la Fondation Banque Populaire Natixis. 

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Que ce soit en tant que chef d’orchestre, soliste, récitaliste, chambriste ou encore en sa qualité de seconde contrebasse solo au sein de l’Orchestre Philharmonique de Vienne et de l’Orchestre de l’Opéra National de Vienne, Jurek Dybal captive les auditeurs par ses prestations dynamiques.

À l’instar d‘éminents contrebassistes tels que Bottesini, Koussevitzky et Zubin Mehta, il est le fondateur et chef du «Paderewski Chamber Orchestra», avec lequel il s’est produit lors d’importants festivals européens (entre autres sous le patronage prestigieux des Présidents de l’Allemagne et de la Pologne) et a effectué le premier enregistrement mondial de la Suite pour Cordes de Jan Paderewski, récemment découverte.

Il a participé aux célébrations des 70e et 75e anniversaires de son compatriote, le grand compositeur Krzysztof Penderecki en dirigeant, entre autres, l’Agnus Dei de ce dernier. Il dirige des orchestres en Allemagne, Finlande, Italie, Pologne, Ukraine et France, comme l’Orchestre Symphonique de Varsovie, le Concerto Köln, l’Orchestre de la Radio Polonaise, l’Orchestre Philharmonique de Poznan, l’Orchestre de Chambre de la Philharmonie Bavaroise, l’Orchestre de Chambre de Silésie, le Kuopio City Orchestra (Finlande), l’Orchestre Européen Interrégional ainsi que quelques ensembles de festivals. Il a joué aux quatre coins de l’Europe avec l’Orchestre de Chambre de Vienne.

Après son diplôme «avec distinction» à l’Académie Chopin de Varsovie, il a été membre du Mahler Chamber Orchestra, de l’Orchestre Symphonique de Varsovie et de l’Orchestre Philharmonique de Munich.
Parmi ses professeurs figure le célèbre Jorma Panula. Lauréat de nombreux concours et détenteur de la prestigieuse bourse de la «Yamaha Foundation of Europe », Jurek Dybal a collaboré avec d’éminents musiciens tels que Yuri Bashmet, Julian Rachlin, Ernst Kovacic, Angela Hewitt, Itamar Golan, Michaela Ursuleasa, Ralf Gothoni, Gabor Baldoczki, Andras Adorjan, Patrick Gallois, Arto Noras, Xavier de Maistre et des ensembles comme le Fine Arts Quartet, le Shanghai Quartet, le Silesian Quartet, le Klavierquintett Wien, les Wiener Virtuosen, le quatuor de contrebasses Circus Bassissimus et le Münchner Septet. Il a enregistré pour les télévisions et les radios polonaises et françaises et le NHK japonais ainsi que pour les labels DUX (Pologne), RCP (Belgique) et Camerata (Japon). Deux de ses CDs ont obtenu un «Fryderyk Award» et un «Disque de Platine» de l’industrie phonographique polonaise.

L’intérêt de Jurek Dybal se tourne également vers des collaborations périodiques comme celles effectuées avec «La Stagione Frankfurt» et «Tempo Varsovie». Il participe régulièrement à des festivals renommés : Aix en Provence, Pablo Casals de Prades, Puerto Rico et Paris (Théâtre des Champs-Elysées), «Music Isle Jeju» en Corée, «Pacific Music Festival» de Sapporo (Japon), Festival de Pâques Ludwig van Beethoven de Varsovie.
Depuis 2010, il est professeur à l’Académie de Musique de Dresde. 

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Alain Fourchotte, a effectué des études littéraires et des études musicales parallèles avec René CALLONICO et au C.N.R. de Nice avec Mario VITTORIA – Grand Prix de la Ville de Nice de composition – Suit à Darmstadt les cours de György LIGETI, Mauricio KAGEL et Cristòbal HALFFTER (1976) – Boursier du Ministère de la culture : élève de Franco DONATONI à Sienne (1980) – De 1978 à 1983 : collabore au Centre International de Recherche Musicale (C.I.R.M.) et au Festival M.A.N.C.A. avec Jean-Étienne MARIE – Doctorat d’État de Musicologie (1991) – Maître de Conférences en Musique à la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines de Nice (1993-2008).Catalogue fourni d’œuvres très diverses parmi lesquelles : «Médée» (opéra de chambre, livret de Colette BOTTIN : M.A.N.C.A.84, Festival de Romans, Montpellier, Avignon ), «Quietum» pour 6 instruments créée en mars 92 à New York, «Sillages», Concerto pour piano et orchestre : Commande d’État (1995)(création par Denis Weber et Philippe Bender), «Tropes» pour clarinette et trio à cordes, créée à New -York en mars 1996, création française Festival Musiques d’Aujourd’hui Perpignan 2001, «Fünfteilig» pour clarinette et 13 instruments (création pour l’émission « Alla breve » France Musique 2003), «Double Trio» (commande de Radio France( création au Festival Présences 2005 par l’Ensemble de l’Itinéraire sous la direction de Daniel Kawka), 1er Quatuor à cordes (création par le Quatuor Renoir 2003) Morgen Fantasien pour piano à quatre mains (oeuvre créée à Levens par Cécile et Denis Weber 2008), Symphonie n°2 (2002-2009), Quatuor à cordes n°3 (2009):création:20 Novembre 2011, St Paul de Vence, par Les Solistes de Cannes, Sua sponte (oeuvre créée au C.N.R.R. de Nice, par Michel Lethiec, Françoise Lethiec, Denis Weber 2009), Madrigal:  » O sia tranquill’il mare  » pour choeur mixte a capella à 4 voix (création par l’Ensemble E.V.U.N sous la direction d’Alain Joutard au C.N.R.R. de Nice 2010).

Liebessttücke pour alto et piano(2010): création: 25 Mars 2012, Levens, par Karine Lethiec et Frédéric Lagarde, Alternance (2011) pour sept instruments: création:14 Mars 2012, Vitrolles, par L’Atelier de Musique d’Aujourd’hui de Vitrolles, dir: Jacques Raynaut, Altitude de l’eau: Trois mélodies sur des poèmes de Jean-Louis Maunoury pour mezzo-soprano, clarinette, piano (2011): création 25 Mai 2012, Marseille, par Angelica Cathariou, Éric Charray, Jacque Raynaut.
«Sub idem tempus»:sur un texte de Raphaël Monticelli, pour récitant, violon, violoncelle, création:19 novembre 2013, Nice, par Raphaël Monticelli, Berthilde Dufour, Philippe Cauchefer. 

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Patrick Gallois appartient à cette génération de musiciens français reconnus et applaudis internationalement, comme soliste mais aussi comme chef d’orchestre.
Élève de Jean-Pierre Rampal au Conservatoire Supérieur de Musique dès l’âge de 17 ans, il est nommé flûte solo à l’orchestre National de Lille et à 21 ans flûte solo de l’orchestre National de France sous la direction de Lorin Maazel. Il y travaille pendant 7 ans et enregistre avec les plus grands chefs de Pierre Boulez à Seiji Ozawa. Pendant cette période, il suit l’enseignement deLeonard Bernstein et Sergiu Celibidache.

En 1984, il quitte l’orchestre pour entamer une carrière internationale de flûtiste soliste, il enregistre d’abord pour JVC au Japon, où il est invité pour des tournées annuelles de 5 semaines et plus.
Après un CD d’or au Japon, il signe un contrat d’exclusivité chez Deutsche Grammophon (DGG) et depuis 10 ans enregistre chez Naxos. Cette maison de disque lui permet de montrer son imagination et son talent de chef. Il signe pour cette grande marque plus de 40 CD dont plus de 25 à la direction d’orchestre commençant par 5 CD des premières symphonies de Haydn jusqu’à la musique de Maurizio Kagel ou Peteri Vasks en passant par les symphonies de Charles Gounod.
Tous ses disques ont été accueillis avec les meilleures critiques dans le Monde et en France, il obtient régulièrement des « chocs » de la musique ou « diapasons d’or ». Parmi ses dernières parutions, on note en avril 2010, les extraits de l’opéra de J.M. Kraus, Aneas in Carthages (« choc » de musica), et en février 2011, les concertos pour violon de C. Saint-Saëns (« choc » de musica).

Depuis 2003, il est directeur artistique de Sinfonia Finlandia, avec lequel il tourne dans le Monde entier : Pologne, Japon, Espagne, Norvège, France et dirige régulièrement à Rome, Milan, Hiroshima, Tokyo, Stockholm, Séoul, Sofia, Monterey, Varsovie, Paris, New York, Mexico, Toronto, Pristina, Copenhague ou Helsinki. 

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Depuis plus de deux décennies, Itamar Golan accompagne les plus grands musiciens de notre époque. Son travail lui a valu la reconnaissance générale et il est aujourd’hui l’un des pianistes les plus demandés de sa génération, jouant sur les scènes internationales les plus prestigieuses.

Né à Vilnius en Lituanie, il émigre en Israël à l’âge d’un an et joue son premier récital à Tel Aviv à 7 ans. Il a été, à plusieurs reprises, lauréat de la Fondation Culturelle Israelo-Américaine lui donnant ainsi la possibilité d’étudier le piano avec Emmanuel Krasovsky et plus tard, la musique de chambre avec son mentor, Chaim Taub. Il sera ensuite choisi pour étudier avec Leonard Shure, au New England Conservatory de Boston.

Depuis ses plus jeunes années, Itamar Golan développe une passion pour la musique de chambre, mais il apparaît également en tant que soliste auprès des orchestres majeurs de la scène internationale, comme les Philharmoniques d’Israël et de Berlin sous la direction de Zubin Mehta, le Royal Philharmonic Orchestra avec Daniele Gatti, le Philharmonique de la Scala et de Vienne sous la direction de Riccardo Muti, et Philarmonia de Londres sous la direction de Lorin Maazel.
Depuis ces dernières années, il collabore avec Vadim Repin, Maxim Vengerov, Julian Rachlin, Mischa Maïsky, Shlomo Mintz, Ivry Gitlis, Ida Haendel, Kyung Wha Chung, Sharon Kam, Janine Jansen, Martin Frost, Torleif Thedeen, parmi tant d’autres. Il est l’invité régulier de festivals prestigieux tels Salzburg, Lucerne, Verbier, Ravinia, Tanglewood. Il effectue de nombreux enregistrements chez Deutsche Grammophone, Warner Classics, Decca, Teldec, EMI et Sony Classical.
En 1991, Itamar Golan est nommé à la Faculté de l’École de Musique de Manhattan, faisant de lui l’un des plus jeunes professeurs. Depuis 1994 il professeur de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris.Il vit à Paris et est engagé dans de nombreux projets artistiques. 

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Le violoniste finlandais Mark Gothoni commence ses études musicales à l’Académie Sibelius de Helsinki et les continue ensuite avec Ana Chumachenco à Munich, Shmuel Ashkenasi à Chicago et Sandor Vegh à Salzbourg.
Lauréat de plusieurs prix de concours internationaux, sa carrière connaît un essor fulgurant en 1991 à partir de la distinction « Début de l’Année » au Jyväskylä Arts Festival en Finlande.

Depuis, il se produit comme soliste et chambriste dans les plus grands festivals en Europe, en Israël, aux Etats-Unis, en Extrême-Orient, et dans des salles de concert telles que la Philharmonie de Berlin, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Lincoln Center de New York, la Librairie du Congrès de Washington, le Wigmore Hall de Londres et le Kioi Hall de Tokyo.

Il a été violon solo supersoliste des Orchestres de Chambre de Zurich et de Munich et, de 2004 à 2008, directeur musical de l’Orchestre de Chambre de l’Union Européenne.
Depuis 2004 il est premier violon du Quatuor Orpheus et membre du Mozart Piano Quartet, lequel enregistre en exclusivité pour le label allemand MDG – Dabringhaus&Grimm.
Mark Gothoni a enseigné à l’Université McGill de Montréal et à l’Académie Sibelius de Helsinki et donne des master classes dans le monde entier (Tokyo University of Arts, Liceo Barcelona, Western University of Ontario, Campo do Jordao, Brésil).
Actuellement, il est professeur de violon à l’Académie des Arts de Berlin.
De 1998 à 2011 il était directeur artistique du festival de musique « Festivo » de Rauma, Finlande, et depuis 2001 il dirige l’Académie de Musique de Chambre de Savonlinna.
Il joue un violon Pietro Guarneri de 1714 (Mantoue) qui appartient à l’Université des Arts de Berlin. 

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Harry Halbreich étudia dans la classe d’Olivier Messiaen au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il devient professeur d’analyse musicale au Conservatoire royal de musique de Mons.

Il se fait connaître pour ses nombreux écrits (livres, articles, livrets, entretiens) sur la musique moderne et contemporaine. On lui doit de nombreux ouvrages dont ceux sur Olivier Messiaen, Claude Debussy, Arthur Honegger et Bohuslav Martinů. Pour ces deux derniers il conçoit un catalogue complet de leurs œuvres, et aide à l’initiative de nombreux concerts et enregistrements. Ainsi il assiste Nicolas Bacri pour l’orchestration de l’opéra La Mort de Sainte Alméenne écrit en 1918 par Honegger pour voix et piano, dont la création a eu lieu le 26 novembre 2005 à Utrecht, à l’occasion du cinquantenaire de la mort du compositeur. Il se passionne aussi pour la musique de son temps, en particulier il écrit un grand nombre d’entretiens et d’articles à propos de Iannis Xenakis, Giacinto Scelsi, György Ligeti, Edgard Varèse ou Maurice Ohana.

Mais il s’intéresse aussi à la musique des siècles passés telle que celle de Bach auquel il consacre un ouvrage, ou celle de Ludwig van Beethoven. Il est considéré comme une personnalité majeure de l’histoire de la musique contemporaine. Depuis 1993, il écrit régulièrement pour la revue de musique classique Crescendo. 

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Le violoncelliste suédois Frans Helmerson a fait ses études à Göteborg, Rome et Londres avec G. Vecchi, G. Selmi et W. Pleeth et a également bénéficié des précieux conseils et du soutien de M. Rostropovitch.

Il a joué avec les plus grands orchestres du monde et sous la baguette des plus prestigieux chefs d’orchestre tels que Seiji Osawa, Sir Colin Davies, Neeme Järvi, Evgeni Svetlanov, Esa-Pekka Salonen, Herbert Blomstedt, Sergiu Comissiona, Rafael Frübeck de Burgos, Kurt Sanderling et Mstislav Rostropovitch. Il se produit dans toute l’Europe, aux USA, en Amérique latine, en Asie et en Australie.

Son amour pour la musique de chambre l’a conduit au poste de Directeur Artistique du Korsholm Festival en Finlande (1994-2002) et à participer régulièrement aux festivals internationaux de Verbier, Prades, Naantali, Kuhmo et Ravinia, pour ne citer qu’eux. En 2002, il a fondé le quatuor à cordes Michelangelo avec Mihaela Martin, Stephan Picard et Nobuko Imai.
Frans Helmerson a été professeur à la Musikhochschule de Cologne. Il enseigne actuellement aux Kronberg Academy Masters et, comme professeur invité, à la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin.
Parmi ses nombreux enregistrements figurent les Concertos de Dvořák et Chostakovitch et le Double Concerto de Brahms avec la violoniste Mihaela Martin.

Extraits de critiques

«Un Grand Viking blond, Frans Helmerson, le must des violoncellistes.»
(Nice Matin, Aurore Busser, janvier 2005)

«Le jeu de Frans Helmerson a tout d’une vraie maîtrise.»
(Correspondenten, Per-Olof Backman, mai 2004)

«La perception de Frans Helmerson d’un juste équilibre entre envie et distance était absolument exquise.»
(Svenska Dagbladet, Tony Lundman, janvier 2003) 

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Originaire de Boulogne-sur-Mer, Pierre-Yves Hodique ne commence l’étude du piano qu’à l’âge de 9 ans dans la classe de Laurence Contini-Tavernier à l’ENMD de sa ville natale. Bien qu’il suive au départ un enseignement général, il obtient en 2005 une mention Très Bien au baccalauréat scientifique, puis une licence de musicologie trois ans plus tard à la Sorbonne – il ne néglige pas pour autant sa formation pianistique et remporte au CNR de Rueil-Malmaison un Premier Prix à l’unanimité en musique de chambre (classe de Michel Moraguès) et un Prix de Perfectionnement en piano (classe de Denis Pascal). Admis à l’unanimité  au Conservatoire de Paris (CNSMDP) en 2008,  il étudie le piano avec Jean-François Heisser et Marie-Josèphe Jude, l’accompagnement avec Yann Ollivo puis Anne Le Bozec et la musique de chambre avec Daria Hovora puis Claire Désert.

L’année 2009 voit son succès au Prix de la Ville du Havre au Forum musical de Normandie et sa participation à un concert Jeunes Talents à l’Hôtel National des Invalides. Au cours de l’été 2010, il est l’un des jeunes pianistes retenus pour jouer au festival Chopin de l’Orangerie de Bagatelle et il est invité aux festivals d’Amiens, de Colmar ainsi que de La Roque d’Anthéron dans le cadre des Ensembles en Résidence.

Partenaire de musique de chambre du violoncelliste Edgar Moreau, Pierre-Yves Hodique remporte en 2011 le Prix du meilleur pianiste accompagnateur lors du Concours international Tchaikovsky de violoncelle à Moscou. Les deux jeunes musiciens se sont récemment produits au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg ainsi qu’à la Folle Journée de Nantes. En 2012, ils sont attendus à la Folle Journée au Japon, au festival de Saint-Denis, aux Flâneries musicales de Reims, aux Estivales de musique en Médoc, au festival Radio-France et Montpellier…

Pierre-Yves a également accompagné les masterclasses de Frans Helmerson, Gary Hoffman et Félix Renggli à  l’Académie du festival Pablo Casals de Prades. Il est  lauréat 2008 de la Bourse des Amis du Royaume de la Musique, lauréat 2010 du Prix Drouet-Bourgeois de la Fondation de France et lauréat 2011 du Prix de la fondation Oriolis. 

illarionov

Dimitri Illarionov est un guitariste phénoménal: gagnant et lauréat de plus d’une vingtaine des concours internationaux de guitare classique les plus réputés au monde, dont le Concours GFA (USA), il est devenu le premier guitariste russe depuis un demi-siècle à avoir remporté le prestigieux concours espagnol Tarrega, qui l’a décoré d’une triple récompense: le «Grand prix», le «Prix de la meilleure interprétation d’une pièce de Tarrega» et le «Prix du public».

En Russie on l’appelle «Baschmet de la guitare classique» car, à l’instar du grand altiste, Dimitri a su, grâce à son immense talent, élever et rendre ses lettres de noblesse à la guitare classique.
« Ce guitariste est béni du gène des stars!», écrivait en 2006 «Tages Anzeiger»(Suisse).
«Ce guitariste est phénoménal» («El Norte», Mexico).
«Virtuose hors du commun» («Suddeutsche Zeitung», Allemagne).
Le plus brillant des les guitaristes russes Dimitri Illarionov a fait sonner son instrument en soliste dans les salles philharmoniques les plus prestigieuses du monde, telles que Tonhalle (Suisse), ou Osaka Symphony Hall (Japon). Parmi ses partenaires artistiques comptent les grands chefs: Vladimir Fédoseev, Claudio Scimone, Leo Brouwer, Dimitri Liss.
Il a de plus collaboré, en tant que soliste, avec une vingtaine d’orchestres symphoniques et de chambre, dont le Grand orchestre symphonique de Russie Tchaïkovski, I Solisti Veneti,
l’Orchestre de chambre de Moscou «Musica viva», Le Philharmonique de l’Oural,le Philharmonique de Novosibirsk, l’Orchestre symphonique «Nouvelle Russie» et beaucoup d’autres.
Dimitri Illarionov est professeur à l’Académie musicale Gnessine de Moscou, membre de jury de plusieur concours de guitare classique et directeur artistique de plusieurs festivals de guitare en Russie. Dimitri a enregistré plusieurs CD en solo et en tant que soliste avec un orchestre, dont l’un est sous le célèbre label «Naxos» (Laureate Series). «Classical Duo», enregistré avec le violoncelliste Boris Andrianov, a été sélectionné pour la liste préliminaire du prestigieux prix «Grammy» Awards.

Imai

Après ses études d’alto à l’École de musique Toho, à Yale et à la Juilliard School, Nobuko Imai a remporté les premiers prix des concours internationaux de Munich et de Genève. Ancienne membre du célèbre Quatuor Vermeer, Mme Imai mène de front une carrière internationale de soliste distinguée et ses activités d’enseignement aux conservatoires d’Amsterdam, de Genève ainsi qu’au Conservatoire Supérieur et Académie de Musique Tibor Varga à Sion.

Elle a donné des concerts avec de nombreux orchestres (Orchestre philharmonique de Berlin, Royal Concertgebouw, Orchestre philharmonique de Vienne,Stockholm Philharmonic, London Symphony Orchestra, les orchestres de la BBC, Orchestre philharmonique de Radio France, Orchestre symphonique de Boston, Orchestre symphonique de Chicago). Elle retourne au Japon plusieurs fois par an, où elle est conseillère artistique du Casals Hall’s annual Viola Space project et du Casals Hall Ensemble.

Chambriste recherchée, elle se produit souvent (ou s’est produite) aux côtés d’artistes prestigieux tels que Gidon Kremer, Yo-Yo Ma, Itzhak Perlman, András Schiff, Isaac Stern et Pinchas Zukerman. Actuellement, elle joue dans le Quatuor Michelangelo aux côtés de Stephan Picard, Mihaela Martin et Frans Helmerson.

En 1996, elle a reçu le prix du Suntory Hall, le prix de musique le plus prestigieux au Japon, accordé par un jury unanime. 

Inoue

Natsuko Inoue est née à Osaka au Japon, où elle commence ses études musicales. À l’âge de 10 ans, elle immigre en France et poursuit sa formation pianistique dans la classe de Georges Pludermacher au Conservatoire National de Paris, études qu’elle termine par un Premier Prix.

Elle participe régulièrement à des séminaires et festivals de musique prestigieux et obtient de nombreux prix, dont le 1er Prix de Radio France, le Prix Maurice Ravel, le 1er Prix du Concours Steinway ainsi que des récompenses lors de concours de musique de chambre.

Actuellement, elle travaille et se produit avec de nombreux orchestres et artistes, parmi lesquels son mari, le pianiste Itamar Golan, aux États-Unis, au Japon et en Europe. 

lethiec

Le clarinettiste français Michel Lethiec est actuellement considéré comme l’une des figures éminentes du milieu musical international. Artiste très présent sur les scènes de concerts et de festivals, il est également passionné par l’enseignement et participe très activement à la recherche et à la diffusion du répertoire.
Il se produit en soliste et en musique de chambre, partenaire des interprètes et orchestres les plus renommés.

Interprète enthousiaste de la musique de notre temps, il a créé de nombreuses pièces et concertos, parmi lesquels des oeuvres de Penderecki, Corigliano, Denisow, Maratka, Ballif, Landowski, Decoust, Fourchotte, Scolari, Narita , Brotons, Giraud , Lee …
Son importante discographie, pour Lyrinx, Naxos, Arion, RCA, Bis, Talent, Actes Sud, comprend deux grands prix du disque.
Il a enregistré, en première mondiale, les trois concertos de Penderecki (Arion), ainsi qu’ un cd consacré à la musique de chambre du même compositeur (Naxos) »Luminarium » de Maratka, également en première mondiale, est disponible chez Arion.
« Porgy & Bess », suite pour clarinette et orchestre, transcrit pour lui par Frank Villard, vient de paraître chez Naxos. Les quintettes de Rimsky Korsakov et Rubinstein, avec Michael Rudy, sont disponibles en 2012 (Talent), ainsi que « Les rêves et les prières d’Isaac l’aveugle » et différents pièces de Bloch (Saphir, avec le quatuor Artis et Itamar Golan).

Professeur réputé, il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et au Conservatoire de Nice, donne régulièrement des masterclasses dans les grandes institutions étrangères et il est l’invité des jurys de concours internationaux (Genève, Leipzig, Prague, Munich, Osaka …).
Directeur artistique du prestigieux Festival Pablo Casals de Prades, il y accueille chaque été les plus grands musiciens de chambre et leurs étudiants, autour de programmes originaux qu’ils présentent également au Théâtre des Champs Elysées à Paris et dans plusieurs autres capitales internationales .
Michel Lethiec est chevalier dans l’Ordre National du Mérite et dans l’ Ordre des Arts et Lettres. 

martin

Mihaela Martin est née à Bucarest. Elle débuta le violon à 5 ans, et se fit très vite remarquer par son grand talent. Lauréate des concours de violon de Moscou (1978), Montréal (1979) et Bruxelles (1980), le premier prix du concours de violon d’Indianapolis (1982) lance sa carrière internationale. Sa première apparition au Carnegie Hall est saluée par la presse américaine.

Depuis, elle se produit dans les salles de concerts du monde. Elle a joué avec les plus grands orchestres symphoniques sous la direction de chefs tels que Kurt Masur, Neeme Järvi, Nikolaus Harnoncourt et Charles Dutoit.

Elle est très active aussi dans le domaine de la musique de chambre, notamment avec Yuri Bashmet, David Geringas, Boris Pergamenschikow, Pavel Gililov, Marta Argerich, Itamar Golan, Elisabeth Leonskaja et Gérard Caussé. Elle se produit aussi en trio avec Frans Helmerson et Roland Pontinen. Elle participe au plus grands festivals de musique de chambre : Kuhmo et Korsholm en Finlande, Prades, Umea en Suède, Portogruaro en Italie, Kytakiushu au Japon, au festival du Schleswig-Holstein etc…

Depuis 1992, elle est professeur de violon au conservatoire de Cologne.
Elle joue un J.B. Guadagnini de 1748. 

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Né en Alsace, Philippe Muller a été marqué par les traditions musicales à la fois françaises et allemandes qui sont propres à sa région. Il en a gardé un esprit ouvert aux différentes cultures qui trouve aujourd’hui à s’exprimer dans une carrière aux facettes multiples.

Interprète d’un répertoire délibérément éclectique, il se produit en soliste, mais aussi comme membre de diverses formations de musique de chambre. De nombreux festivals l’invitent régulièrement dans le monde entier. Ces derniers mois l’ont vu se produire notamment en Europe, en Amérique du nord et en Extrême-Orient.
Le trio qu’il a fondé en 1970 avec Jean-Jacques Kantorow et Jacques Rouvier continue à soulever l’enthousiasme de la critique. Depuis 1979, il enseigne le violoncelle au Conservatoire de Paris, succédant à son maître André Navarra. Philippe Muller a formé un grand nombre d’élèves dont certains font déjà une carrière remarquable. Il est invité d’ailleurs à donner des master-classes dans les centres pédagogiques les plus prestigieux.

Sa discographie abondante est le reflet de sa personnalité et aborde avec un égal bonheur les oeuvres de Vivaldi, Bach, Beethoven, mais également Fauré, Ravel, Martinu et Malec. 

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Arto Noras, l’un des plus éminents violoncellistes d’aujourd’hui, commence l’apprentissage de son instrument à l’âge de cinq ans. A huit ans, il est élève du professeur Yrjö Selin à l’Académie Sibelius. De 1962 à 1964, il poursuit ses études dans la classe magistrale de Paul Tortelier au Conservatoire de Paris et les termine par un Premier Prix. Deux ans plus tard, il acquiert une notoriété internationale en remportant le Second Prix au Concours Tchaïkovsky.

Arto Noras se produit régulièrement avec les plus grands orchestres et chefs du monde et son répertoire englobe pratiquement toute la littérature pour violoncelle. Il est également célèbre pour ses prestations de musicien de chambre et joue avec les instrumentalistes les plus renommés du monde.

L’importante liste de ses CDs, comprend également des œuvres écrites tout spécialement pour lui. Récemment, il a enregistré une pièce de Krzysztof Penderecki.
Sa longue carrière de professeur à l’Académie Sibelius, ses nombreuses master-classes dans le monde entier et son rôle de membre du jury de concours internationaux ont largement contribué au développement de la musique pour violoncelle, aussi bien en Finlande qu’aux quatre coins du globe.
Arto Noras est fondateur du Naantali Music Festival, dont il est également Directeur Artistique, et du Concours International Paulo Cello. 

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Né le 5 décembre 1994 à Paris, Aurélien Pascal débute très tôt l’étude du violoncelle et du piano. Il intègre très tôt le conservatoire du Centre de Paris où il obtient son DEM de formation musicale, de Culture musicale et de musique de chambre à l’unanimité en cycle spécialisé. Il obtient également un Premier Prix de violoncelle à l’unanimité au CNR de Rueil Malmaison dans la classe de Marie-Paule Milone ainsi qu’un Prix d’Excellence à l’unanimité. Il a par ailleurs obtenu un certificat de piano au CNR de Paris dans la classe de Brigitte Bouthinon-Dumas. Aurélien est lauréat du premier Concours Rostropovich Junior organisé par la ville de Paris. Il participe aux concerts des festivals « Pireneos Classic » en Espagne, en Italie à l’Amiata Piano Festival, et au festival Piano Pic de Bagnères de Bigorre où il joue à 10 ans le concerto de Saint-Saëns sous la direction de Jean Deroyer. En 2009 à Paris, il interprète la sonate pour violoncelle seul de Zoltan Kodaly à l’Eglise des Billettes et se produit en 2010 en musique de chambre avec la pianiste Hortense Cartier-Bresson.

Aurélien est admis à l’unanimité du jury en 2010 au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Philippe Muller. Il reçoit régulièrement les conseils de Janos Starker à Paris, Bâle et Bloomington, et également de Franz Helmerson et Arto Noras aux Festivals de Prades et St Nazaire ainsi que Peter Wispesley au festival de Beauvais. En Novembre 2011, Il est Lauréat du troisième Concours International André Navarra, où il obtient le Prix spécial du jury, prix Guy Bonnemain, prix du meilleur espoir. Aurélien joue un violoncelle français de Charles-Adolphe Gand datant de 1850. 

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Fervent interprète, réussissant un parfait équilibre entre la nature majestueuse de l’instrument et les exigences du virtuose». (La Suisse)
Cette critique, à la suite d’une interprétation par Bruno Pasquier du concerto pour alto de Bartók traduit bien la synthèse que l’artiste a su opérer entre sa sensibilité musicale, son impressionnante technique, et le respect d’un instrument dont il tire une large et puissante sonorité qui l’a imposé comme l’un des meilleurs altistes au monde.

Après le parcours classique des premiers prix obtenus tout d’abord au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Concours International de Munich, Bruno Pasquier aura de grandes responsabilités comme premier soliste au Théâtre de l’Opéra de Paris puis à l’Orchestre National de France. Il aura la confiance de chefs prestigieux tels que K. Boëm, G. Salti, S. Ozawa, Lorin Maazel, etc. Ce dernier le choisit pour une tournée au Japon comme soliste invité.
L’activité de concertiste l’amène à quitter ses fonctions orchestrales. Il se produit alors dans le monde entier.

Membre du Trio Pasquier, formation très recherchée, Bruno Pasquier participe à de nombreux festivals internationaux avec les plus grandes personnalités de la Musique. Il participe également à de nombreuses créations, dont un concerto d’alto de TON THAT TIET à Radio France (2008). Professeur honoraire au Conservatoire National Supérieur de Paris, il donne très souvent des Masters classes. Sa discographie est très dense: plusieurs fois primé par les Académies de disque, il a aussi reçu une victoire de la musique pour un enregistrement de la Symphonie Concertante de Mozart en compagnie de son frère Régis Pasquier.
Bruno Pasquier joue un magnifique alto de Paolo Maggini (début XVIIe) qu’il a pu obtenir grâce au grand luthier Etienne Vatelot et avec la complicité de Yehudi Menuhin. Il est chevalier de la légion d’honneur. 

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François Porcile est né à Paris le 3 mars 1944.
Réalisateur depuis 1966 d’environ 200 films de court et long métrage, fictions et documentaires, pour le cinéma et la télévision.
Il a consacré des films à l’Histoire : Vents d’est, vents d’ouest (avec Marc Ferro) (deux siècles de relations franco-américaines) (Pathé Cinéma) ; Mise à mort d’une république (de Stresemann à Hitler, 1928-1933) (avec Paul Marie de La Gorce) (FR 3); Propaganda – L’image et son pouvoir (série de 6 heures co-réalisée avec Pierre Beuchot et Philippe Collin) (INA/ARTE/FR 3/RTBF/TSR/SRTQ/Channel Four) ; aux arts plastiques : Elie Faure ou l’esprit des formes ; André Derain thèmes et variations (sélection officielle Festival de Cannes 1981) ; à la photographie : un portrait de Jean Dieuzaide (1982) (FR 3) et deux films avec Robert Doisneau : Le Paris de Robert Doisneau (1972) (primé au Festival de Colombo 1974) et Robert Doisneau, badaud de Paris, pêcheur d’images (1981) (TF 1) ; à la littérature : Itinéraire d’Alejo Carpentier (ICAIC-Cuba/INA/ARTE) ; aux faits de société : Des années frileuses, archives 1953-56 observées à la lumière des Mythologies de Roland Barthes (INA/TF 1/TSR); Quinze jours en août, l’embellie (les premiers congés payés) (FR 3) ; Femmes de la mine (FR 3) ; Les Veilleurs du Val (FR 3) ; Une histoire aussi vieille que moi ; au cinéma : Emile Cohl image par image (Gaumont) ; Vive l’Original (ARTE) ; La marelle de Chris. Marker ; Vive le son ! un florilège sonore du film documentaire ; au théâtre : Jours et nuits du théâtre (avec Denys Clerval, 2 films d’une heure) (FR 3/ARTE) et surtout à la musique : portraits de compositeurs : Edith Canat de Chizy ; Louis Durey ; Henri Dutilleux ; Pierre Jansen ; Maurice Jaubert ; Betsy Jolas ; Sir Michael Tippett ; d’interprètes : Frédéric Lodéon ; Benoît Thivel (FR 3), concerts filmés : série Nocturne, 40 programmes conçus par Dominique Jameux(FR3/ARTE); deux opéras : L’Heure Espagnole de Maurice Ravel (primé au Festival de Besançon 1986) (INA/FR 3/Radio France) ; La Clémence de Titus de Christoph Willibald Gluck (FR 3) ; un ballet : La Mort de l’Empereur de Josef Nadj (ARTE).

Par ailleurs, conseiller musical de François Truffaut pour ses quatre films utilisant des partitions inédites de Maurice Jaubert (L’Histoire d’Adèle H., L’Argent de poche, L’Homme qui aimait les femmes, La Chambre verte) et d’autres cinéastes (Pierre Beuchot, Christian de Chalonge, François Leterrier, Edouard Niermans, Dominique Roulet), il a procédé, à la demande de la chaîne ARTE, à la reconstitution de partitions originales composées pour des films muets : Le Mensonge de Nina Petrovna de Hanns Schwarz, Maldone de Jean Grémillon, Carmen de Jacques Feyder.

Scénariste pour des films de Pierre Beuchot, Jean l’Hôte, Guy Olivier, il est l’auteur de la série documentaire Grand Reporter réalisée par Jean Brard et Pierre Zucca (4 films d’une heure, FR 3/ARTE/TSR) et a co-écrit Bohuslav Martinu d’Edmond Lévy (FR 3/Télévision Tchèque).

Ecrivain de musique et de cinéma, il a publié notamment :
Défense du court métrage français (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1965) ;
Présence de la musique à l’écran (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1969) ;
Maurice Jaubert, musicien populaire ou maudit ? (Editeurs Français Réunis, 1971 Prix Armand-Tallier 1972) ;
Les musiques du cinéma français, avec Alain Lacombe (Editions Bordas, 1995) ;
La belle époque de la musique française 1871-1940 (Editions Fayard, 1999) ;
Les conflits de la musique française 1940-1965 (Editions Fayard, 2001 – Prix du Syndicat de la Critique 2001, Prix de l’Académie Charles Cros 2002) ;
Maurice Ohana, avec Edith Canat de Chizy (Editions Fayard, 2005 – Prix de l’Académie
Charles Cros 2005) ;
Entre nécessité et liberté, entretiens avec Edith Canat de Chizy (Cig’Art Edition, 2008) ;
Images de la musique française de piano (1871-1940) (Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2008).
Libre parcours d’un violoniste dans son temps, entretiens avec Jean Leber (2013)

Ouvrages collectifs :
La Nouvelle Vague 25 ans après (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1983) ;
Le Cinéma (Editions Bordas, 1983) ;
Entre deux guerres (Editions François Bourin, 1991) ;
La Musique à l’Ecran (CinémAction, 1992) ;
Musique d’Ecran 1918-1995 (Editions Réunion des Musées Nationaux, 1994) ;
Figures du compositeur (Editions Réunion des Musées Nationaux, 1996) ;
La chanson dans le cinéma français des années trente (Editions Bibliothèque Nationale
de France, 1996)
L’Harmonie des peuples (Editions Fayard/Mirare, 2006) ;
Du Praxinoscope au cellulo, un demi-siècle de cinéma d’animation en France (1892-1948)
(Centre National de la Cinématographie, 2007) ;
Henri Storck memoreren (VUB Press, Bruxelles, 2007);
Le court métrage documentaire français de 1945 à 1968 (Presses Universitaires de Rennes/L’Agence du Court métrage, 2009) ;
Musique et cinéma : le mariage du siècle ? (Actes Sud/Cité de la Musique, 2013).

Enseignant du cinéma (histoire et esthétique de la musique de film) aux Universités Paris III et Paris VIII (1972-1984), à l’IDHEC (1974-79), à la FEMIS (1997-2002) et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (2001-2006). 

rehlis

Le vaste répertoire dont dispose la mezzo-soprano Agnieszka Rehlis lui permet de se sentir autant à l’aise à l’opéra que dans une salle de concert. Pendant des années elle a travaillé à l’Opéra de Wroclaw, incarnant un grand nombre d’importants rôles et participant à des superproductions d’opéras à la « Salle du Peuple » de Wroclaw, sous la direction d’Ewa Michnik.
Elle est diplômée de la Faculté de Voix et d’Art Dramatique de l’Académie de Musique de Wroclaw et s’est perfectionnée grâce à des master classes de Krystyna Szostek-Radkowa, Adele Stolte, Christian Elsner and Gerhard Kahry, pour ne citer qu’eux.
En 1996, elle fait ses débuts dans le rôle de Jadwiga dans « Le Manoir hanté » de Stanislaw Moniuszko, à l’Opéra de Wroclaw où elle restera en tant que soliste jusqu’en 2007. En 2003, elle apparaît pour la première fois sur la scène du Teatr Wielkl, l’Opéra National de Pologne, dans le rôle de Fenena du « Nabucco » de Verdi, dirigé par Jacek Kaspszyk.
En ce qui concerne son activité de concertiste, Agnieszka Rehlis privilégie l’Oratorio, dont plus de 60 figurent dans son répertoire, comprenant des œuvres de Jean Sébastien Bach à Krzysztof Penderecki.
Elle se produit en Pologne et à l’étranger et dans de nombreux festivals internationaux comme le Rheingau Musik Festival, le Festival de Schleswig-Holstein, le Musikfestival d’Usedom à Peenemünde, le Festival Pablo Casals à Prades et le Festival International George Enesco, ainsi que les festivals de Marseille, Nuremberg, Lviv, Prague et Pékin.
Agnieszka Rehlis a participé à l’enregistrement de nombreux disques, notamment du Te Deum (2005) et de la Symphonie n° 8 de Krzysztof Penderecki pour Naxos. Deux de ses CDs – « Manru » d’Ignacy Jan Paderewski (2004) et « Messes » de Stanislaw Moniuszko (2009) – ont obtenu le Prix Fryderyk. Elle a également à son actif plusieurs DVD, dont celui consacré au « Requiem Polonais de Krzysztof Penderecki. 

rodriguez

Après des études cosmopolites – le Conservatoire de Barcelone puis le CNR de Nice dans la classe de Michel Lethiec, agrémentées d’une touche d’enseignement germanique et américain – Isaac Rodriguez mise et gagne gros au jeu des concours internationaux : un Premier Prix du principal concours ibérique, le Concurso Permanente de Juventudes Musicales de España (catégorie soliste à vent), un Troisième Prix au concours Jugend Musiziert de Weimar la même année, puis deux ans plus tard, en compagnie de son quintette à vent Miró Ensemble, un Premier Prix à l’unanimité doublé du Prix du Public au fameux ARD de Munich.

Rien de tel pour lancer une jeune carrière : clarinettiste principal au sein de l’Orquesta Ciudad de Granada de 2001 à 2004, puis de l’Orquesta Sinfónica de Castilla y León jusqu’à 2010 et d’Orchestre BandArt et du «Gran Teatre del Liceu» de Barcelone actuellement, il collabore aussi volontiers avec les principaux orchestres espagnols et autres grands d’Europe : la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême, le Mahler Chamber Orchestra, ou l’Orchestre Symphonique de Leipzig, Les Dissonances, pour ne citer qu’eux, et sous la baguette de grandes figures internationales : Sir Colin Davis, Daniel Harding, Ton Koopman, Giovanni Antonini, Claus-Peter Flor, Josep Pons, Lionel Bringuier, Sebastian Weigle, Andrew Davies et d’autres. Très actif aussi dans le domaine de la musique ancienne, il collabore souvent entre autres avec Les Musiciens du Louvre-Grenoble sous la direction de Marc Minkowski.

S’aventurant avec non moins de succès en territoire chambriste, il s’y est gagné les faveurs des partenaires de choix que sont Gordan Nikolic, Gérard Caussé, Jérôme Pernoo, Hartmut Rohde, Katia et Marielle Labèque, David Grimal, Radovan Vlatkovic, Stefan Schilli, ou Claudio Martinez-Mehner.

Aussi un tel curriculum l’a-t-il déjà propulsé, à tout juste trente-cinq ans, comme un jeune mais chevronné mentor, au sein du Conservatoire Supérieur du Liceu de Barcelone où il enseigne la clarinette et la musique de chambre en cycle de perfectionnement, mais aussi auprès de l’Orchestre National des Jeunes de Catalogne et de l’Orchestre National des Jeunes d’Espagne. 

rohde

Hartmut Rohde fut appelé en 1993 à enseigner à l´Université des Arts de berlin (UDK). Il est membre d´honneur de la Royal Academy of Music London, où il donne régulièrement des cours de musique de chambre, et membre fondateur du Mozart Piano Quartet. Ses études avec Hatto Beyerle le conduisirent de Vienne à Hanovre. Les félicitations reçues lors de divers concours (1er Prix du Concours Deutschen Musikwettbewerb, ainsi que lauréat régional des « Konzerte junger Künstler » 1990 et lauréat du Concours international Naumburg de New-Yorck 1991), lancèrent sa carrière de concertiste international. Ses tournées, en soliste puis avec ses ensembles, le conduisirent régulièrement aux USA, au Canada, en Australie, en Asie ainsi que dans les pays de l´ex-union soviétique, en Europe et à travers l´Allemagne.

Hartmut Rohde porte un intérêt primordial aux questionnements historiques des différents styles musicaux, notamment l´influence et la persistance de la rhétorique musicale baroque et classique chez les romantiques. En 1991, il produisit sa propre version du Concerto pour alto de B. Bartòk d´après les esquisses du compositeur, version qu´il remanie et crée en 2010 à Baden-Baden. En soliste, il se produit notamment avec la Staatkapelle de Weimar, la Beethovenhalle de Bonn, le Philharmonique de Brême, le NDR d’Hanovre, le Nordwestdeutschen Philharmonique de Rostock, le Philharmonique de Littuanie, la Phiharmonie Baden-Baden ainsi que les Kapellsolisten de Dresde. Pour l´année Haydn en 2009, en compagnie de D. Geringas et J.-P. Maintz, il entreprit une tournée en Allemagne, Pologne, USA et Italie. Pendant la saison 2011-12, il joue un programme avec les oeuvres de Sandor Veress Ludwig Van Beethoven et Vladimir Mendelssohn et effectue des tournées en trio avec Michel Lethiec et Jérémy Menuhin. Avec Viviane Hagner, Latica Honda-Rosenberg et Jens-Peter Maintz se forme en 2011 le Quatuor Joachim de Berlin.

Chambriste apprécié, il a joué avec Heinrich Schiff, Itamar Golan, David Geringas, Lars Vogt, Daniel Hope, Janine Jansen, Pascal Devoyon, Frans Helerson, Michel Lethiec, Nobuko Imaii, Antje Weithaas, Jörg Widmann, Jeremy Menuhin, Peter Hoer, les Quatuors à cordes Tallich, Vogler et Vermeer… Il collabore avec de nombreux compositeurs d´aujourd´hui, tels que Aribert Reimann, Wolfgang Rihm, Krystof Maratka, Krzysztof Penderecki, Jörg Widmann ou encore Brett Dean. Les chefs d´orchestre en compagnie de qui il travailla sont Kent Nagano, Georg Alexander Albrecht, Paavo Järvi, Massimo Zanetti, Christoph Prick, Juozas Domarkas, Pavel Baleff et Michael Sanderling. Participation à divers festivals : Berliner Festspiele, Salzburger Festspiele, Ravinia-Festival (Chicago), Oleg-Kagan Festival, Braunschweiger Kammermusikpdium, Concerts du Louvre (Paris), Mahler-Festspiele Toblach (Italien), Festival Pablo Casals (France), Concertgebouw Amsterdam, Kumho Asiana Festival de Séoul, Beethoven Osterfestival Warschau, Kronberg Akademie…

À côté de nombreux enregistrements radiophoniques sur de grandes stations internationales, parurent des enregistrements CD chez EMI classics, Decca, BMG / Sony, Musikproduction Gabringhaus et Grimm, Naxos, Freiburger Musikforum. En 2003, il reçoit le très convoité Echo-Klassik- Preis, et le super sonic Award en 2004. Pédagogue trés recherché, il donne des master-classes en  Europe, aux USA, en Australie, ainsi qu´en Asie. Depuis 1997, Hartmut Rohde est le directeur artistique du Concours international Max-Rostal de Berlin, ainsi que membre du jury de concours internationaux renommés, tel que le Concours de Munich (ARD). Pour la maison d´édition Partitura et le Hoffmeister Verlag de Leipzig, il collabore depuis 2010 en tant qu´éditeur et transcripteur.
Il joue un instrument de Michael Ledfuss (2002), ainsi qu´un Giuseppe Fiorini (1899). 

salque

Diplômé de l’université de Yale et du Conservatoire de Paris, François Salque est, très jeune, primé dans les concours internationaux (Genève, Tchaikowsky, Munich, Rostropovitch, Rose…). « La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliés à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permet de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux. Ses concerts l’ont déjà mené dans plus de soixante pays et ses disques en soliste et en musique de chambre en compagnie de Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Eric Le Sage ou Alexandre Tharaud, ont été salués par la presse (Diapasons d’ Or de l’ année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l’académie Charles Cros, Victoires de la Musique, Palme d’Or de la BBC…).

François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été pendant cinq ans le violoncelliste. Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces de compositeurs contemporains, notamment de Thierry Escaich, Karol Beffa, Nicolas Bacri, Jean-François Zygel, Krystof Maratka ou Bruno Mantovani. Il est également à l’origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles. Sa profondeur musicale, sa technique et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique.

«François Salque est impérial dans tout ce qu’il approche» Diapason « François Salque montra une technique supérieure, une maîtrise et une qualité de son alliées au génie de l’interprétation qui en fait l’un des plus indiscutables musiciens actuels.»  Jean-Guillaume Lebrun, Magazine «En Concert» (critique d’un concert au Théâtre du Châtelet). 

schmidt

Après des études à Hambourg, le violoncelliste allemand Niklas Schmidt poursuit sa formation musicale à Cologne et lors de fréquents séjours à l’Académie Menuhin de Gstaad.
Avec le violoniste Michael Mücke et le pianiste Wolf Harden il fonde en 1980 le Trio Fontenay, ensemble qui enregistrera pour les labels Teldec, EMI et Philips pratiquement toute la littérature pout cette formation. La plupart de ces enregistrements ont obtenu des prix, parmi lesquels le Deutscher Schallplattenpreis 1994 pour l’intégrale des Trios de Beethoven et un Diapason d’Or.

Le Trio Fontenay se produit dans les salles de concert les plus prestigieuses du monde, telles que le Carnegie Hall à New York, la Salle Gaveau à Paris, le Wigmore Hall, le Queen Elizabeth Hall et le Royal Festival Hall à Londres, la Herkulessaal à Munich, et participe aux festivals internationaux de Salzbourg, Montpellier, Schleswig-Holstein, Montréal, Kissinger Sommer et la Schubertiade en Autriche. Depuis ses débuts américains en 1986, l’ensemble effectue chaque année une ou deux grandes tournées aux Etats-Unis. Les trois musiciens ont été particulièrement honorés de voir l’ensemble être sélecctionné Trio en Résidence au Châtelet à Paris. En 1997 Niklas Schmidt quitte l’ensemble.
Depuis 1987 il enseigne le violoncelle et la musique de chambre à la Hochschule für Musik de Hambourg. Il donne régulièrement des master classes dans le monde entier, de Paris, Helsinki, Nice, Montréal et New York à Hong Kong et Shanghai.

Depuis 1999 il dirige à Hambourg la célèbre série de concerts Fontenay Classics (connue jadis sous le nom de Kammerkonzerte im Mozartsaal) dans laquelle se produisent des ensembles et solistes de renommée internationale. Après le succès de la Schubertiade en 2011 et une Brahmsiade en 2013, une deuxième Schubertiade aura lieu en mai et juin 2014. Niklas Schmidt est également directeur du International Mendelssohn Summer School Festival de Hambourg et du International Chamber Music Competition Hamburg ICMC. En 2010 il crée son propre label sous le nom de Fontenay Classics Internaional FCI qui a d’ores et déjà produit huit CDs.
Niklas Schmidt joue un violoncelle Rogeri de 1700 (Brescia). 

sigfridsson-music

Né à Turku (Finlande) en 1974, Henri Sigfridsson n’impressionne pas seulement le jury, présidé par Vladimir Ashkenazy, lors du Concours de Piano Geza Anda 2000 à Zurich, mais se fait également une place dans le cœur des nombreux auditeurs venus assister au concert des finalistes à la Tonhalle de Zurich. Il obtient le 2ème Prix et le Prix Geza Anda du Public. En 2005, il reçoit le 1er Prix du Concours Beerhoven à Bonn, où on lui décerne également le Prix du Public et le Prix de Musique de Chambre.

En tant que soliste, il se produit avec les plus importants orchestres finlandais et européens, parmi lesquels l’Orchestre MDR, la Staatskapelle de Weimar, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Vienne, l’Orchestre du Konzerthaus de Berlin, la Philharmonie de Belgrade, l’Orchestre Symphonique de Munich, l’Orchestre de Chambre de Stuttgart, la « Junge Deutsche Philharmonie », l’Orchestre Philharmonique de Varsovie, l’Orchestre de la Camerata de Salzbourg, et joue sous la baguette de chefs d’orchestre prestigieux comme Sir Neville Marriner, Dorian Wilson, Georg Alexander Albrecht, Vladimir Askenazy, Alexander Lazarev, Beat Furrer, Andreas Delfs, Dennis Russel Davies Lawrence Foster, Howard Shelley, Volker Schmidt-Gertenbach, Jun-Ichi Hirokami, Sakari Oramo, Jukka-Pekka Saraste, Osmo Vänskä, Okko Kamu, Hannu Lintu et Leif Segerstam.

Il a fait des débuts remarqués au Musikverein de Vienne, à la Salle de la Philharmonie de Berlin, à la Philharmonie de Cologne et celle de Munich, au Konzerthaus de Berlin, au Stockholm Concert Hall, à la Tonhalle de Zurich, à la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, dans les plus grandes salles du Japon, d’Italie et d’Autriche, au Wigmore Hall de Londres, à Chicago, New York… Depuis 2000, Henri Sigfridsson est régulièrement invité en Asie, où il se produit sur les plus importantes scènes du Japon, de Chine et de Corée. Il participe également à des festivals prestigieux : Augsburger-Mozart-Woche, Olympus Festival de Saint-Pétersbourg, Ruhr Piano Festival, Beethoven Festival, Kissinger Sommer, Styriarte, Varsovie, Heidelberg, Interlaken, Lucerne, Davos, Lockenhaus et Salzbourg.
Très engagé dans le domaine de la musique de chambre, Henri Sigfridsson a pour partenaires Leonidas Kavakos, Gidon Kremer, Ivry Gitlis, Guy Braunstein, Isabelle van Keulen, Gordan Nikolic, Patricia Kopatchinskaya, Mischa Maisky, Sol Gabetta, Johannes Moser, Michel Lethiec, Milan Turkovic, Hansjörg Schellenberger, Boris Berezovsky et Melvyn Tan pour ne citer qu’eux.

Parmi ses nombreux enregistrements figurent les concertos de F.X. Mozart, des transcriptions pour piano de Sibelius à l’occasion du cinquantenaire de la mort du compositeur, ainsi que les concertos nos 2 et 3 de Rachmaninov. Il est sous contrat avec le label Ondine. Jusqu’à aujourd’hui, les enregistrements du magnifique Concerto pour piano – d’une durée de 55 minutes – du compositeur finlandais Kimmo Hakola et des transcriptions pour piano des symphonies 2 et 5 de Jean Sibelius ont vu le jour. Suivront plusieurs CDs avec la musique de Selim Palmgren, comprenant l’intégrale des concertos pour piano.
Henri Sigfridsson a commencé ses études de musique avec Sävy Nordgren au Conservatoire de Turku, puis dans la classe d’Erik T. Tawaststjerna à l’Académie Sibelius de Helsinki. Il s’est par la suite perfectionné auprès de Pavel Gililov à la Hochschule für Musik de Cologne où il a obtenu les plus hautes distinctions. De 1995 à 1997 il a également bénéficié de l’enseignement de Lazar Berman à l’Université Franz Liszt de Weimar.

En 2008-2009 il était professeur invité à l’Université de Musique et d’Art Dramatique de Graz, Autriche, et de 2010 à 2012 à l’Université de Musique Hanns Eisler de Berlin. Depuis 2011 il enseigne à l’Université Folkwang d’Essen, titulaire de l’un des plus prestigieux postes de professeur de piano en Allemagne. 

Triendl 

Tout au long de sa carrière, le pianiste Oliver Triendl s’est construit une réputation d’artiste polyvalent. En quelques soixante enregistrements il se fait l’avocat d’œuvres de style classique et romantique rarement jouées, aussi bien que de pièces contemporaines.

Il se produit en soliste avec grand nombre d’orchestres de renommée tels les orchestres symphoniques de Bamberg et Munich, l’Orchestre de la Radio de Munich, le Philharmonique de la NDR, le Gürzenich Orchester, le Philharmonique de Munich, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Saarbrücken, l’Orchestre Philharmonique de Rhénanie-Palatinat, les orchestres de Munich, d’Allemagne du Sud-Ouest, de Stuttgart, de Württemberg, les orchestres de chambre de la Radio Bavaroise, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’orchestre du Mozarteum de Salzburg, l’Orchestre Symphonique des Pays-Bas, la Philharmonie Nationale Tchèque, l’Orchestre Symphonique National de la Radio polonaise, l’Orchestre Symphonique de Varsovie, la Philharmonie de Chambre polonaise, l’Orchestre de Chambre de Géorgie, la Camerata de St-Pétersbourg, les Zagreb Soloists et l’Orchestre Symphonique de Shanghai.

Le chambriste passionné qu’est Oliver Triendl se produit en concert avec des partenaires prestigieux comme Christian Altenburger, Wolfgang Boettcher, Thomas Brandis, Eduard Brunner, Ana Chumachenko, David Geringas, Rainer Kussmaul, François Leleux, Lorin Maazel, Marie Luise Neunecker, Paul Meyer, Sabine et Wolfgang Meyer, Pascal Moraguès, Charles Neidich, Raphaël Oleg, Gustav Rivinius, Benjamin Schmid, Hagai Shaham, Chhristian Tetzlaff, Radovan Vlatkovič, Jan Vogler et Antje Weithaas. Il joue également avec les quatuors Atrium, Auryn, Carmina, Danel, Keller, Leipzig, Minguet, Pražák, Sine Nomine et Vogler ainsi qu’avec d’excellents artistes de la jeune génération, parmi lesquels Nicolas Altstaedt, Claudio Bohórquez, Mirijam Contzen, James Ehnes, Liza Ferschtman, David Grimal, Ilya Gringolts, Alina Ibragimova, Sharon Kam, Johannes Moser, Daniel Müller-Schott, Aline Pogostkina, Christian Poltéra, Valery Sokolov, Carolin et Jörg Widmann.

 En 2006, Oliver Triendl fonde le Festival International de Musique de Chambre « Fürstensaal Classix » à Kempten dans la région de l’Allgäu (Bavière).Né en 1970 à Mallersdorf, Bavière, ce lauréat de nombreux prix de concours nationaux et internationaux a fait ses études avec Rainer Fuchs, Karl-Heinz Diehl, Eckart Besch, Gerhard Oppitz et Oleg Maisenberg. Il triomphe lors de ses prestations au sein de différents festivals et se produit dans les plus importants centres de musique d’Europe, des USA, d’Amérique latine, d’Afrique du Sud, de Russie et d’Asie.

 

strosser

Né le 4 mai 1965 à Strasbourg, dans une famille très mélomane, et d’un père metteur en scène à l’opéra. Attiré d’abord par le violoncelle, c’est au piano qu’il fait carrière. A 19 ans, en 1985, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris, dans la classe Jean-Claude Pennetier pour le piano et Christian Ivaldi pour la musique de chambre. Après avoir obtenus deux premiers prix dans ces disciplines, il suit un cycle de perfectionnement auprès de Léon Fleisher, Dimitri Bashkirov et Maria Joao Pires.

Il se produit régulièrement en tant que soliste avec les plus grands orchestres. Avec l’Orchestre Philarmonique de Radio France : en 1997 dans le Concerto en fa de Boieldieu, en 2002 dans le Concerto pour trois pianos de Mozart, en 2004 dans La Pastorale des cochons roses et Les Cigales d’Emmanuel Chabrier, dans la Petite Messe solennelle de Rossini. Il a également accompagné l’Ensemble orchestral de Paris, l’Orchestre de chambre de Toulouse, l’orchestre de Picardie.

Il est invité par les plus grands festivals tels que Les Musicades de Lyon, le Festival d’Evian, La Roque d’Anthéron, festival des Arcs, ou le festival Radio France-Montpellier.

Emmanuel Strosser dit lui-même : « Je ne peux pas faire une vie seule face à mon piano. J’ai besoin des autres, de partager le bonheur de la musique ». La musique de chambre lui est donc importante, et partage cette passion avec d’autres grands artistes tels que Claire Désert, Christian Ivaldi, Jean-François Heisser, Régis Pasquier, Raphaël Oleg, Vladimir Mendelssohn ou François Leleu. Il a également partagé la scène du Quatuor Prazak et du Quatuor Artis.

Emmanuel Strosser consacre également une partie de son temps au professorat, en tant qu’assistant d’Alain Planès au Conservatoire de Paris. 

takezawa

Véritable incarnation de la musicalité, Kyoko Takezawa séduit ses auditeurs par la richesse, l’intense expressivité et l’ardeur de son jeu, qui font d’elle l’une des violonistes les plus célèbres de notre temps.

Grâce à son talent et à sa perspicacité musicale, elle est la soliste invitée de nombreux orchestres renommés à travers le monde et notamment le Philharmonique de New
York, l’Orchestre de Philadelphie, les orchestres symphoniques de Boston, Chicago, San Francisco, Cleveland, Baltimore, Saint-Louis, Houston, Dallas, Toronto, Montréal, Detroit, Cincinnati, Tucson, Jacksonville, Charlotte, Seattle, Amarillo, Londres, l’Academy of Saint Martin in the Fields, le Halle Orchestra Manchester, le Tonhalleorchester de Zurich, l’Orchestre Symphonique de la Radio Bavaroise, la Staatskapelle de Dresde, le Royal Concertgebouw Orchestra, le Royal Scottish
National Orchestra, l’Orchestre du Gewandhaus Leipzig, l’Orchestre National de Radio France…

Elle a collaboré avec d’illustres chefs d’orchestre, parmi lesquels Seiji Ozawa, Sir Colin Davis, Michael Tilson Thomas, Wolfgang Sawallisch, Kurt Masur, Sir Neville Marriner, Leonard Slatkin, Charles Dutoit, Marek Janowski et Sir Andrew Davis. Elle a également participé comme soliste à une tournée japonaise de l’Orchestre Symphonique de la NDR de Hambourg. Le Carnegie Hall à New York, le Kennedy Center à Washington D.C., les London’s BBC Proms, le Musikverein de Vienne et le Suntory Hall à Tokyo ne sont que quelques-unes des grandes scènes internationales à l’accueillir régulièrement. Kyoko Takezawa participe à de nombreux festivals internationaux : Grand Teton Music Festival, Aspen Music Festival, La Jolla Chamber Music Festival, Festival Pablo Casals de Prades ainsi que « La Folle Journée » au Japon. En tant que co-directrice du Suntory Festival Soloists of Suntory Hall à Tokyo, elle a collaboré avec Isaac Stern, Yo-Yo Ma, Wolfgang Sawallisch, Joseph Suk et bien d’autres illustres artistes. Kyoko Takezawa commence l’étude du violon à l’âge de 3 ans et effectue sa première tournée aux Etats-Unis, au Canada et en Suisse à sept ans, en tant que membre de la Suzuki Method Association. En 1982, elle obtient le 1er Prix à l’Annual Japan Music Competition et entre à 17 ans dans la classe de Dorothy Delay à l’École de Musique d’Aspen. Elle poursuivra ensuite une formation en musique de chambre à la Juilliard School. En 1986, le Second Quadriennial International Violin Competition of Indianapolis lui décerne une Médaille d’Or.

Elle enseigne à la faculté de la Toho Music School au Japon et fait partie du jury des concours internationaux de violon Menuhin et d’Indianapolis. Tout récemment, elle a obtenu le prestigieux Idemitsu Award for Outstanding Musicianship et le Aichi Art Cultural Award. 

wegele

Ulrike Theresia Wegele est née à Weingarten / Württemberg (Allemagne). Elle fait des études de musique d’église catholique dans la classe de Ludger Lohmann à la Musikhochschule de Stuttgart et les poursuit auprès de Michael Radulescu à l’Université de Musique de Vienne, où elle obtient ses diplômes « avec mention ».

Nommée « Magister Artium », elle enregistre plusieurs CD ainsi que des émissions live et retransmises pour de nombreuses radios et télévisions européennes. Elle est l’invitée régulière d’importants festivals d’orgue en Europe et aux Etats-Unis, parmi lesquels la Semaine de l’Orgue de Grenade (Espagne), les « Haydnfestspiele » d’Eisenstadt. En 2010, elle donne à Washington DC l’un des concerts principaux dans le cadre du plus grand congrès mondial destiné à l’orgue.

De 1991 à 1999, Ulrike Theresia Wegele enseigne à la Musikhochschule de Graz (Autriche). Depuis 1992, elle dirige la classe d’orgue du Conservatoire Joseph Haydn à Eisenstadt. En 1999, elle est nommée professeur d’orgue à l’Université de Musique de Graz (Institut Oberschützen). De 2000 à 2010, elle est conseillère musicale du Burgenland et, pendant toute l’existence du festival de musique « Weinklang », de 2005 à 2010, elle en est la directrice artistique. L’Inspection de l’enseignement du Burgenland lui a décerné un prix pour l’excellence de son travail pédagogique.

En 2009, elle obtient la nationalité autrichienne.
La saison 2012 conduira Ulrike Theresia Wegele aux Etats-Unis, à l’occasion d’une tournée qui comporte, entre autres, un récital à la Riverside Church de New York, et en France, où elle se produira notamment dans le cadre du Festival Pablo Casals de Prades. Ulrike Theresia Wegele, qui compte parmi les meilleurs organistes de sa génération, donne régulièrement des master-classes d’orgue dans différents pays européens. Son vaste répertoire comporte des oeuvres de la période avant Bach, de la musique d’orgue baroque, classique, romantique et jusqu’à la musique du XXIe siècle. 

artis-quartet

Fondé en 1980, le Quatuor Artis fait d’abord ses études à l’Université de Musique de Vienne, et les poursuit, après avoir obtenu des prix des concours de Cambridge (Angleterre, 1983), d’Évian (France 1984) et de Yellow Springs (USA 1985), auprés du Quatuor LaSalle au college Conservatory of Music, University of Cincinnati, USA. En 1985, il débute sa carrière internationale et se produit sur les plus illustres scènes du monde comme Carnegie Hall New York, Kennedy Center Washington, Suntory Hall et Forum International Tokyo, Philharmonie et Konzerthaus Berlin, Concertgebouw Amsterdam, Salle Pleyel et Théâtre des Champs-Elysées Paris, Santa Cecilia Rome, Teatro Colón Buenos Aires et Konzerthaus Vienne.

À Vienne, lieu de résidence des quatre membres, le Quatuor Artis a, depuis 1988, son propre cycle de concerts au Wiener Konzertverein. Il a assuré les premières mondiales de nombreuses oeuvres contemporaines de compositeurs tels que Gottfried van Einem, Helmut Eder, Thomas Pernes, Richard Dünster, Gerhard E. Winkler, Thomas Larcher, Gerhard Schedl, Haimo Wisser, Wolfgang Kubizek, Harry Pepl, Tania Gabrielle French, Ivan Eröd et Antonio Pino Vargas. Parmi
les évènements marquants du Quatuor Artis, citons l’invitation à jouer l’intégrale des quatuors de Mozart à Tokyo (Suntory Hall) et Vienne pendant l’année Mozart 1991. Ce succès sera renouvelé en 1997 avec l’intégrale des quatuors de Schubert au Concertgebouw d’Amsterdam, au De Doelen de Rotterdam et au Musikverein de Vienne.
Le Quatuor Artis est régulièrement invité à participer à de nombreux festivals internationaux : Salzburger Festspiele, Wiener Festwochen, Schleswig Holstein Festival, Berliner Festwochen, Ravinia, Ludwigsburg, Lockenhaus, Turku, Naantali, Gstaad, Prades, Granada, Dubrovnik, Bournemouth, Hong Kong, Paris, Kuhmo, Colmar, Schubertiade, Wien Modern et Salzburger Mozartwoche. Il a le plaisir de collaborer avec un grand nombre d’éminents artistes tels que Mischa Maïsky, Christoph Eschenbach, Philippe Entremont, Till Fellner, Thomas Zehetmair, Stefan Vladar, Sharon Kam, Michel Lethiec, Nobuko Imai, Juliane Banse, Ildiko Raimondi, Jeremy Menuhin, Richard Stoltzman et les membres du Quatuor Alban Berg.

Il a enregistré plus de 30 CDs, obtenant les éloges des critiques du monde entier et entre autres récompenses internationales l’Echo Klassik, l’Indie Award, le Grand Prix International du Disque / Académie Charles Cros, le Prix Caecilia, le Diapason d’Or et la Wiener Flötenuhr.
Depuis 2011, le Quatuor Artis est « en résidence » à la Yale Summer School of Music / Norfolk Festival (USA). Ses membres enseignent aux Universités de Vienne et de Graz et donnent des master-classes dans le monde entier. Après l’avoir expérimenté pour la première fois en 2003, le Quatuor Artis est désormais l’un des rares quatuors à cordes dont les membres, à l’exception du violoncelliste, jouent debout.
Peter Schuhmayer joue un violon J. Rombach (2001). Le violon A. Guarneri (1690) de Johannes Meissl, l’alto J.B Guadagnini (1784) de Herbert Kefer et le violoncelle A. Amati (1573) d’Othmar Müller sont des prêts de la Banque Nationale d’Autriche.

 

talich

Le Quatuor Talich évolue depuis près de quarante ans dans une prestigieuse lignée de musiciens tchèques.
Talich, ce nom évoque les bords de la Moldau, chère à Smetana et aux Praguois. Jan Talich, le créateur du Quatuor, était le neveu de Vaclav Talich, maître de l’Orchestre Philharmonique de la ville de 1919 à 1939. C’est lui qui avait porté la formation au plus haut niveau avant que Karel Ančerl ne recueille ses fruits patiemment cultivés. Depuis 1997, le dernier musicien de la famille, Jan Talich junior, a repris de son père les rênes du Quatuor avec autour de lui des musiciens talentueux. L’avenir leur appartient désormais, un avenir qu’ils ne peuvent envisager sans tenir compte de la tradition.

En quarante ans, les Talich ont révélé un style, un son, une approche, une philosophie de la musique que les nouveaux membres perpétuent et continuent à nourrir. Ils ont su conserver cette légèreté de ton autant qu’une densité du propos, cette expression spontanée autant que celle chargée de vécu musical, ces accents imprévisibles et ceux encrés dans une grande tradition, ce sens inné de l’allusion populaire mêlé à une culture transmise de génération en génération, qui caractérisaient leurs aînés.
La nouvelle formation s’est démarquée de l’ancienne, en enregistrant un cycle Mendelssohn correspondant à sa sensibilité romantique, avant de se mesurer aux versions de référence consacrées à Dvořàk, Janáček et Smetana.

Le Quatuor Talich enregistre désormais pour La Dolce Volta (distribution Harmonia Mundi) qui a, notamment, acquis l’intégralité de sa discographie auprès du prestigieux label Calliope. Le dernier enregistrement du Quatuor Talich est consacré aux quatuors de Debussy et de Ravel. Il est disponible depuis octobre 2012.