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Christian Altenburger fait ses études musicales à l’Université de Musique de Vienne, sa ville natale, puis dans la classe de Dorothy Delay à la Juilliard School de New York.

Dès son début de carrière au célèbre Wiener Musikverein à l’âge de 19 ans, il est invité à se produire en soliste avec de prestigieux orchestres tels que l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le Chicago Symphony Orchestra, le New York Philharmonic Orchestra, le London Symphony Orchestra, le Concergebouw Amsterdam, les Orchestres Philharmoniques et Symphoniques de Vienne, sous la direction d’éminents chefs, parmi lesquels Claudio Abbado, Dennis Russel Davies, Christoph von Dohnány, Bernard Haitink, James Levine, Lorin Maazel, Václáv Neumann, Zubin Mehta, Sir Roger Norrington, Wolfgang Sawallisch et Franz Welser-Möst.

À côté des prestations de soliste, la musique de chambre tient une place importante dans l’activité artistique de Christian Altenburger. Ses partenaires dans ce domaine sont, entre autres, Bruno Canino, Patrick Demenga, Heinz Holliger, Nobuko Imai, Kim Kashkashian, Reinhard Latzko, Michel Lethiec, Melvyn Tan, Lars Anders Tomter et Lars Vogt. Depuis 2003, il est Directeur Artistique du festival de musique de chambre «Schwäbischer Frühling». L’architecture extraordinaire de la bibliothèque de l’ancienne Abbaye bénédictine d’Ochsenhausen, de l’église baroque du Monastère Saint-Georges, de la bibliothèque du Monastère Bad Schussenried et de l’église Saint-Jean de Rot, situées en Allemagne du Sud, offre un écrin idéal aux concerts de musique de chambre et symphoniques de cette manifestation.
En 2006, Christian Altenburger devient Directeur Artistique du Festival Loisiarte de Langenlois (Autriche), dont les concerts se déroulent dans le cadre exceptionnel du Loisium conçu par l’architecte Steven Holl. Défenseur acharné de la musique contemporaine, Christian Altenburger a assuré la première exécution et/ou l’enregistrement d’oeuvres de compositeurs tels que Theodor Berger, Bert Breit, Gottfried von Einem, Wilhelm Killmayer, Thomas Larcher, Witold Lutoslawski, Werner Pirchner et Kurt Schwertsik.
Après de longues années d’enseignement à l’Académie de Musique de Hanovre, Christian Altenburger est, depuis 2001, professeur à l’Université de Musique de Vienne.

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Pierre Amoyal est aujourd’hui un des plus brillants représentants du violon mondial.  Commençant  très tôt ses études musicales,  il obtient à 12 ans un Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de musique de Paris. A 17 ans, il part poursuivre ses études à Los Angeles auprès de Jascha Heifetz, avec  lequel il travaille pendant cinq ans. Il a alors le privilège de donner des concerts publics de musique de chambre et d’enregistrer avec Jascha Heifetz et Gregor Piatigorsky.

Depuis, Pierre Amoyal est invité par les plus grands orchestres et se produit dans le monde entier. Il collabore régulièrement avec les plus grands chefs de notre temps : Pierre Boulez, Seiji Ozawa, Charles Dutoit, Eliahu Inbal, Stanislas Skrowaczewski, Günter Herbig, Georges Prêtre, Guennadi Roshdestvensky, Kurt Sanderling, Simon Rattle, Rafael Fruhbeck de Burgos, Myung Whun Chung. Il a, notamment, donné la première allemande du concerto de Dutilleux avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la direction de Lorin Maazel.

Au cours de l’année 2015-2016, Pierre Amoyal jouera à Salzburg, Japon, Chine, Russie, Roumanie, Belgique, France et Suisse. Il donnera des Master Classes au Japon, Nouvelle-Zélande, Ukraine, Italie, Luxembourg, Espagne au Mozarteum de Salzburg, et à l’Académie d’été de Lausanne.

Il sera au jury du Concours International de violon Michael Hill en Nouvelle Zélande, du Concours Musical International Beijing 2015, du Concours International de violon Jean Sibelius, et du Concours Musical International Reine Elisabeth en Mai 2015.

Avec le Conservatoire de Lausanne, Haute Ecole de Musique, Pierre Amoyal a créé la Camerata de Lausanne en 2002. Formée de 14 jeunes et talentueux musiciens venus du Monde entier. La Camerata a enregistré un CD de l’Octuor de Mendelssohn, Concertos pour violon de Bach  et deux œuvres de Tchaikovski, Sérénade et Souvenir de Florence, Concertante et Concertone de Mozart qui sont distribués par Warner Classic en 2013 avec un contrat exclusif de 5 ans.

Plusieurs concerts sont prévus pour la saison 2015-2016, une collaboration de l’animation de sable et musique avec Cedric Cassimo histoire inspiré par le livre de Pierre Amoyal « pour l’amour d’un Stradivarius ».

Parmi ses nombreux enregistrements pour Decca, il faut citer les sonates de Fauré avec Pascal Rogé, le Concert de Chausson et la Sonate de Franck avec le Quatuor Ysaÿe et Pascal Rogé, ainsi que les Concertos de Dutilleux, no. 3 de Saint-Saëns et Respighi (Concerto Gregoriano) avec Charles Dutoit et l’Orchestre National de France. Pour Harmonia Mundi, il a enregistré les sonates de Brahms et de Grieg Frédéric Chiu au piano. Pierre Amoyal vient également d’enregistrer le concerto de René Koering avec Friedemann Layer.

Pierre Amoyal se consacre avec passion à l’enseignement. Nommé, très jeune, professeur au Conservatoire National Supérieur de musique de Paris, il a enseigné au Conservatoire de Lausanne, Haute Ecole de Musique. Avec Alexis Weissenberg, il est à l’origine des masterclasses consacrées aux sonates violon/piano de l’Académie de Musique de Lausanne. A partir de l’été 2015, Anne Queffelec est son partenaire pour ces cours d’interprétation.

Il vient d’être nommé  Professeur à l’Université du Mozarteum de Salzbourg.

En 1985, Pierre Amoyal a été nommé Chevalier des Arts et Lettres et en 1995, au grade de Chevalier de l’Ordre National de Mérite. En 2002, il a été honoré du Prix du Rayonnement de la Fondation Vaudoise pour la création artistique et en 2006, le Prix de la Ville de Lausanne .

Pierre Amoyal  possède l’un des plus célèbres violons du monde, le Kochansky Stradivarius de 1717 qui a été miraculeusement retrouvé en 1991 après avoir été volé en 1987.

Pierre Amoyal est un exemple très attachant de virtuose chez qui l’exception du don n’a entravé ni l’amour du travail, ni le développement des qualités humaines les plus essentielles.

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Jean-louis Capezzali commence ses études musicales par le piano à l’âge de 9 ans. Cinq ans plus tard il fait connaissance avec le hautbois dans la classe de Gaston Longatte au conservatoire de Versailles où il obtient la Médaille d’Or et le Prix d’Honneur. En 1979, à l’âge de vingt ans, il obtient le Certificat National d’Aptitude d’Enseignement du Hautbois (CA) et la même année est nommée Premier hautbois Solo des Concerts Lamoureux à Paris.

En 1984, il est reçu Premier Hautbois Solo Supersoliste de l’Orchestre Philharmonique de Radio-France. Il est également un brillant lauréat des concours internationaux de Genève (82) et Prague (86).

Après avoir assuré le poste d’assistant de la classe de Maurice Bourgue au Conservatoire National Supérieur de Paris durant quatre ans, il y est nommé au poste de professeur titulaire en 1992. Depuis 1998 il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Lyon où il est également chargé de la responsabilité pédagogique du département des Bois. En 2008, il crée une nouvelle classe à L’Hemu de Lausanne. Jean-Louis Capezzali mène parallèlement à ces activités une carrière de Soliste et de Chambriste qui le conduit à se produire avec les meilleures formations Orchestrales et de Chambre du monde entier telles que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre de Chambre de Toulouse, Orchestre symphonique de Taïwan, Bordeaux Aquitaine, Orchestre de Montpellier, Orchestre de Chambre du Japon …

Il est régulièrement invité à donner des concerts et des Master Class en Chine, Japon, Corée, Taïwan, Scandinavie, Russie, Pologne, République Tchèque, USA, Italie, Espagne…

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André Cazalet commence très tôt l’apprentissage de la musique et obtient deux 1er prix au Conservatoire National Superieur de Musique de Paris.

Après avoir été soliste de l’Ensemble InterContemporain de Pierre Boulez, il occupe depuis 1980, le pupitre de cor solo de l’Orchestre de Paris. Il mène parallèlement une carrière de soliste qui l’amène à se produire sous la direction de Christoph Eschenbach, Paavo Järvi, Semyon Bychkov, Wolfgang Sawallisch, Peter Eotvos,John Nelson, Michel Plasson, Antonio Papano, Walter Weller etc.
Partenaire de musique de chambre recherché il s’est produit avec notamment Daniel Baremboïm, le Quatuor Talich, Pascal Rogé, Gérard Caussé, Maurice Bourgue, Katia et Marielle Labèque, Jean Pierre Rampal, Emmanuel Pahud, Schlomo Mintz, Christoph Eschenbach, Pierre Laurent Aimard, Christian Tetziaff, Boris Berezovsky, Julian Rachlin.

Son répertoire s’étend du XVIIIe siècle à notre époque, et il effectue un travail de recherche avec les compositeurs de la nouvelle génération.Il est le dédicataire et le créateur de nombreuses pièces pour son instrument.Professeur depuis 1985 au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il est invité à enseigner par les plus grandes institutions: ConservatoiresTchaikovski de Moscou et Rimsky Korsakov de St Petersburg, Universités de Vienne et Tokyo, Musikhochschule de Hambourg, Freibourg , Munich etc.

Sa discographie comprend entre autre les concerti de Haydn, de Leopold Mozart et son enregistrement des trios pour piano, violon, cor de Brahms et Ligeti a reçu le Grand prix du Disque. Nommé aux Victoires de la Musique en 2011, André Cazalet est Chevalier de Arts et lettres.

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Né en 1994 à Séoul (Corée du Sud), Seong-Jin Cho s’est hissé au rang des meilleurs pianistes de sa génération.

Il débute l’étude du piano à l’âge de six ans et donne son premier récital public seulement cinq ans plus tard. Avec son Premier Prix au Concours Hamamatsu au Japon en 2009, il est à quinze ans le plus jeune lauréat dans toute l’histoire de cette manifestation. En 2011 il attire également l’attention internationale par la médaille de bronze qu’il remporte au Concours Tchaïkovski de Moscou.

Depuis des années il se produit avec les meilleurs orchestres tels que l’Orchestre Symphonique du Théâtre Mariinsky (Valery Gergiev), l’Orchestre Philharmonique de Munich (Lorin Maazel), l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg (Yuri Temirkanov), l’Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin (Marek Janowski), l’Orchestre National de Russie , le Budapest Festival Orchestra, la Philharmonie de Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Bâle (Mikhail Pletnev), l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de la République Tchèque, le NHK Symphony Orchestra et la Philharmonie de Séoul (Myung-Whun Chung).

Il donne des récitals au Tokyo Opera City Hall, au Osaka Symphony Hall, à la Salle de Concert du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, dans la grande Salle du Conservatoire de Moscou et dans bien d’autres endroits encore.

Ses tournées le conduisent au Japon, en Allemagne, en France, en Russie, en Pologne, en Israël, en Chine et aux Etats-Unis et il participe également à de nombreux festivals de musique, parmi lesquels The Stars or the White Night à Saint-Pétersbourg (Russie), le Festival de Pâques de Moscou (Russie), Le Kremlin Musical (Russie), le Castleton Festival (USA), l’International Keyboard Institute and Festival (USA) et le Festival Chopin de Duszniki-Zdroj (Pologne). En tant que chambriste il se produit au Seoul Spring Festival et au Great Mountains Festival. La violoniste légendaire Kyung Wha Chung l’a choisi pour donner un récital avec elle en Corée du Sud.

Depuis 2012, Seong-Jin Cho se perfectionne dans la classe de Michel Béroff au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris

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La personnalité charismatique de Jurek Dybal, chef d’orchestre mondialement connu et membre du prestigieux Orchestre Philharmonique de Vienne, a pu être saluée sur un grand nombre de scènes européennes où il s’est produit avec l’Orchestre de Chambre de Vienne, l’orchestre du Konzertverein Wien, le Vienna Art Orchestra, l’Orchestre de Chambre Philharmonique de Bavière, l’Orchestre Symphonique de Kuopio, l’Orchestre Symphonique de la Radio de Prague, les Orchestres Symphoniques de Varsovie et de la Radio Polonaise, l’Orchestre de Chambre de Silésie, le Wroclaw Chamber Orchestra Loepoldinum, les Orchestres Philharmoniques de Poznań, Cracovie et Łódź, la Philhamonie Polonaise de la Baltique et l’Orchestre Symphonique du Forum National de Musique. Interprète fervent de la musique ancienne, il a collaboré avec le célèbre ensemble Concerto Köln et Les Musiciens du Louvre-Grenoble de Marc Minkowski. Il a dirigé plusieurs manifestations en plein air – entre autres avec le violoniste tzigane Roby Lakatos – ainsi que des opéras de chambre et des concerts de gala avec les solistes du Staatsoper de Vienne sur la scène de la Hofburg. Ouvert à des projets qui mêlent le jazz, le folklore, la musique du monde et la musique de film, il a participé à de nombreuses productions cross-over et collaboré avec l’ensemble de jazz manouche « No Limit » de Vienne, avec le joueur d’erhu (instrument chinois à deux cordes) Zen Hu et avec Tytus Wojnowicz.

Il a invité Krzysztof Penderecki, Wojciech Pszoniak, Edward Lutczyn, le Polish Danse Theatre de Poznań et Daniel Stryjecki à participer à des performances multimédia destinées à une présentation non conventionnelle de la musique des 20ème et 21ème siècles.

Jurek Dybal œuvre constamment pour la promotion et la vulgarisation de la musique polonaise. C’est ainsi qu’il a dirigé la première de l’« Adagio » pour cordes de Krzysztof Penderecki et participé aux premières mondiales du Quintette « Feuilles d’un Journal intime non écrit » et du « Duo concertante » (en Pologne et France) du même compositeur. Il est à l’origine de la Première viennoise d’« Ouverture » de Franciszek Lessel (interprétée par l’Orchestre de Chambre de Vienne) et a fait connaître à l’ensemble Concerto Köln la musique de Grzegorz Gerwazy Gorszycki. Il a également donné en Première des œuvres de Krzesimir Dębski. Avec l’Orchestre de Chambre de Vienne il a créé un prix spécial pour un lauréat du 14ème Concours International de Violon Henryk Wieniawski en invitant Soyoung Yoon pour un concert au Konzerthaus de Vienne.

Jurek Dybal collabore avec d’éminents artistes tels que Yuri Bashmet, Julian Rachlin, Angela Hewitt, Itamar Golan, Mihaela Usuleasa, Michel Lethiec, Frans Helmerson, Arto Noras, Erwin Schrott, Konstanty Andrzej Kulka, Piotr Paleczny, Xavier de Maistre, Gábor Boldoczki et tant d’autres. Comme chambriste il s’est produit avec le Wiener Klavierquintett, le Quatuor Prima Vista, le Quatuor à cordes de Silésie, les Wiener Virtuosen, le Fine Arts Quartet, le Shanghai Quartet, le Quatuor Talich et le Münchner Septett.

Il a enregistré pour les labels polonais DUX, belge R.C.P. et japonais Camerata et obtenu deux Fryderyk Awards décernés par l’Académie Phonographique de Pologne.

En 2010-2012 il a été professeur à l’Université de Musique de Dresde. En 2011, année de la commémoration du 100ème anniversaire de la mort de Gustav Mahler, il a été choisi pour planter – en présence de personnalités telles que Vaclav Havel et Thomas Hampson – un rosier « Mahler » dans le jardin de la maison natale récemment rénovée du compositeur.

Jurek Dybal est fondateur et directeur artistique du Festival International Krzysztof Penderecki « Level 320 » qui se déroule dans la salle historique « Guido Mine » de Zabrze, à 320 m sous terre.

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Dès les années soixante, Peter Frankl se fait un nom parmi les jeunes pianistes de la scène internationale. Après ses débuts à Londres en 1962, et à New York avec le Cleveland Orchestra en 1967, il joue avec grand nombre d’orchestres des USA (Chicago, Boston, Washington, Los Angeles, San Francisco, Pittsburgh etc…), la Philharmonie de Berlin, le Gewandhaus Leipzig, le Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre de Paris, l’Israel Philharmonic, tous les orchestres de Londres et bien d’autres en Europe et dans le monde entier. D’éminents chefs d’orchestre tels que Abbado, Ashkenazy, Barbirolli, Blomstedt, Boulez, Chailly, Davis, Doráti, Fischer, Haitink, Kempe, Kertész, Leinsdorf, Maazel, Masur, Muti, Sanderling, Solti, Szell l’ont accompagné.

Il a effectué des tournées au Japon, en Corée, en Chine, en Australie, en Nouvelle Zélande et en Afrique du Sud, en tant que soliste, chambriste et dans des récitals. Il a participé plus de vingt fois aux London’s BBC Promenade Concerts ainsi qu’aux festivals d’Edimbourg, de Cheltenham, d’Aldeburgh, de Verbier, de Naantali, de Kuhmo et Pablo Casals. Citons, parmi ses nombreuses participations au Festival d’Edimbourg, son interprétation du Concerto de Britten sous la baguette du compositeur ainsi qu’un concert d’ouverture avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Muti, qui a été retransmis par la télévision. Il a également été le soliste du Festival Enescu de Bucarest où il s’est produit avec le Budapest Festival Orchestra lors de l’un des derniers concerts dirigés par Yehudi Menuhin.

Il est régulièrement invité, aux Etats-Unis par les festivals d’été d’Aspen, de Chautauqua, de Marlboro, de Norfolk, de Ravinia, de Santa Fé et Yellow Barn. Le Trio Frankl-Paul-Kirshbaum s’est produit pendant de longues années aux quatre coins du monde. Peter Frankl joue fréquemment avec des quatuors à cordes tels qu’Amadeus, Bartók, Borodin, Fine Arts, Guarneri, Lindsay, Panocha, Takács, Tokyo et Vermeer. Il donne des master classes à la Royal Academy et au Royal College de Londres, à l’Académie Liszt de Budapest, au Van Cliburn Institute au Texas, à Berlin, Madrid, Pékin, Shanghai, Hong Kong et en Corée.

L’important catalogue de ses enregistrements comporte, entre autres, l’intégrale des oeuvres pour piano de Schumann et de Debussy (avec Andras Schiff le répertoire à 2 pianos et à 4 mains de Schumann), les deux Concertos et les Sonates pour violon (avec Kyung Wha Chung) de Brahms, les Concertos, les Sonates pour violon et les oeuvres à quatre mains (avec Tamas Vasary) de Mozart, des oeuvres pour piano seul et avec violon de Bartók ainsi que les Quintettes de Brahms, Schumann, Dvořák, Martinů et de Dohnanyi.

Peter Frankl fait souvent partie du jury de festivals de piano internationaux comme Van Cliburn, Rubinstein, Leeds, Santander, Hilton Head, William Kappell, Hong Kong, Shanghai, Clara Haskil, Paderewski, Marguerite Long et Cleveland ; lors de ce dernier il est président du jury. Pendant les années à venir il sera membre du jury des concours de Manchester et Bruxelles et retournera en Suisse (Clara Haskil) et à Hong Kong.
Peter Frankl avait fait ses études à l’Académie Liszt de Budapest dans les classes de Hernádi, Kodály et Weiner et a obtenu plusieurs prix de concours internationaux. Il vit à Londres et enseigne à la faculté de musique de l’Université de Yale. En reconnaissance de sa carrière artistique, la République de Hongrie lui a décerné l’Officer’s Cross et la Middle Cross. Il est également Professeur Honoraire de l’Académie Liszt.

Gallois

Patrick Gallois appartient à cette génération de musiciens français reconnus et applaudis internationalement, comme soliste mais aussi comme chef d’orchestre.
Élève de Jean-Pierre Rampal au Conservatoire Supérieur de Musique dès l’âge de 17 ans, il est nommé flûte solo à l’orchestre National de Lille et à 21 ans flûte solo de l’orchestre National de France sous la direction de Lorin Maazel. Il y travaille pendant 7 ans et enregistre avec les plus grands chefs de Pierre Boulez à Seiji Ozawa. Pendant cette période, il suit l’enseignement deLeonard Bernstein et Sergiu Celibidache.

En 1984, il quitte l’orchestre pour entamer une carrière internationale de flûtiste soliste, il enregistre d’abord pour JVC au Japon, où il est invité pour des tournées annuelles de 5 semaines et plus.
Après un CD d’or au Japon, il signe un contrat d’exclusivité chez Deutsche Grammophon (DGG) et depuis 10 ans enregistre chez Naxos. Cette maison de disque lui permet de montrer son imagination et son talent de chef. Il signe pour cette grande marque plus de 40 CD dont plus de 25 à la direction d’orchestre commençant par 5 CD des premières symphonies de Haydn jusqu’à la musique de Maurizio Kagel ou Peteri Vasks en passant par les symphonies de Charles Gounod.
Tous ses disques ont été accueillis avec les meilleures critiques dans le Monde et en France, il obtient régulièrement des « chocs » de la musique ou « diapasons d’or ». Parmi ses dernières parutions, on note en avril 2010, les extraits de l’opéra de J.M. Kraus, Aneas in Carthages (« choc » de musica), et en février 2011, les concertos pour violon de C. Saint-Saëns (« choc » de musica).

Depuis 2003, il est directeur artistique de Sinfonia Finlandia, avec lequel il tourne dans le Monde entier : Pologne, Japon, Espagne, Norvège, France et dirige régulièrement à Rome, Milan, Hiroshima, Tokyo, Stockholm, Séoul, Sofia, Monterey, Varsovie, Paris, New York, Mexico, Toronto, Pristina, Copenhague ou Helsinki.

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Yuval Gotlibovich mène une carrière polyvalente d’altiste, compositeur et pédagogue.

Il a obtenu des premiers prix de l’International Tertis Viola Competition (Royaume Uni), du Fischoff Chamber Music Competition (USA) et du Spring Competition (Aviv) en Israël.

Son arrangement de treize des Variations Goldberg de Jean Sébastien Bach dans différents styles musicaux fait l’objet d’un récent album du label Sony Classical (« Playing Goldberg » – Trio Garnati), chaleureusement salué en Espagne et recommandé comme l’un des meilleurs albums de 2012 par le journal national « El País ». Le documentaire « The Healing Notes » a été transmis sur les médias nationaux, la télévision, la radio et sur internet.

Cette année auront lieu les premières de la musique qu’il a composée pour le nouveau documentaire de Gerardo Gormezano « Back to La Mancha » ainsi que des deux œuvres commandées par Izumi Tateno, l’un des meilleurs pianistes du Japon.

Parmi les œuvres récemment créées figurent « Behind the Mirror », une composition musicale et théâtrale commandée par le Klassiske Dage Holstebro International Music Festival en collaboration avec la Odin Theatre Company (Janne Thomsen, Lars Anders Tomter et Zoran Markovic), « Cuento » pour violon et violoncelle (Pablo Martos et Alberto Martos) et des morceaux pour violoncelle seul (Erica Wise).

Un intérêt particulier pour la combinaison composition-improvisation a conduit Yuval Gotlibovitch à créer des musiques d’accompagnement pour des films muets, comme par exemple « Le Cabinet du Dr Calgari » et « Le Golem », qui ont été présentés dans de nombreux festivals de film et de musique de plusieurs pays d’Europe et en Israël.

Il dirige également un concours de composition qui promeut de nouvelles œuvres pour alto http://www.nooaproject.com/#!competition/c12jg, dont le prix comporte des récitals en Suisse, Italie, Israël et Espagne.

Yuval Gotlibovich a donné des récitals au Wigmore Hall de Londres, à la Library of Congress de Washington et a joué en soliste avec, entre autres, l’Orchestre Symphonique de Jérusalem, le Tel Aviv Soloist Ensemble et l’Osbothronian Chamber Orchestra. Il a donné en première mondiale les concertos pour alto d’Alexandre Eisenberg et Justin Merrit, deux œuvres qui lui sont dédiées, et, plus récemment au Panama, « Cobalto Azul » de Ramón Paus, un Concerto pour alto et orchestre à cordes.

En musique de chambre il a collaboré avec les artistes les plus renommés du monde tels que Menahem Pressler, Marc André Haemlin, Georges Pludermacher, Nobuko Imai, Natalia Gutman, János Starker, Gary Hoffman et Mische Maisky. Il est l’invité régulier de nombreux grand festivals et master classes d’Europe.

Yuval Gotlibovich a été le plus jeune professeur à la faculté de l’École de Musique de l’Université d’Indiana. Il enseigne actuellement au Conservatorio della Svizzera Italiana et à la Escuela Superior de Música de Catalunia. Parmi ses propres professeurs figurent Atar Arad, Anna Rasnovsky et Lilach Levanon.

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L’expressivité vocale et une impressionnante présence scénique sont deux des qualités qui ont contribué à construire la carrière de Charlotte Hellekant, aussi bien en concert qu’à l’opéra, dans un répertoire qui va de la musique baroque aux œuvres contemporaines.

Elle se produit sur les scènes des deux côtés de l’Atlantique, notamment au Metropolitan Opera, à l’Opéra National de Paris et au Glyndebourne Festival. Récemment on a pu la voir dans « Werther » (Charlotte) au Deutsche Oper Berlin, « Carmen » à l’Opéra Royal de Suède, « Semele » de Händel (Ino) au Théâtre des Champs-Elysées et « Giulio Cesare » (Cornelia) à l’Opéra de Zurich sous la direction de Marc Minkowski. Elle a été Marguerite (« La damnation de Faust ») dans la production spectaculaire de La Fura dels Baus aux Salzburger Festspiele et a chanté le rôle de Judith dans « Duke Bluebeard’s Castle » sous la baguette d’Edward Gardner au Festival de Bergen.

Dernièrement, Charlotte Hellekant a inspiré plusieurs des compositeurs les plus renommés du monde à lui dédier des œuvres. Parmi eux Toshio Hosokawa qui a écrit pour elle le rôle de Murasame dans son opéra Matsukaze, hautement acclamé, puis le monodrame The Raven, dont elle a donné la première à Bruxelles, Luxembourg, Amsterdam et Paris avec l’Ensemble Lucilin. Elle a en outre remporté un succès retentissant avec son tour de force dans le rôle du roi suédois schizophrénique Erik XIV, également créé pour elle par Mikki Heiniö dans son opéra éponyme.

Cette saison, Charlotte Hellekant rejoint la compagnie Sasha Waltz & Guests pour une nouvelle production de l’« Orfeo » de Monteverdi sous la direction de Pablo Heras-Casado dont la première aura lieu à l’Opéra National des Pays-Bas, suivie d’autres représentations au Grand Théâtre du Luxembourg, au Festival International de Bergen, au Festspielhaus de Baden-Baden et au Staatsoper im Schiller Theater de Berlin. Elle effectuera également une tournée au Japon avec The Raven, se produira à l’Opéra-Comique de Paris dans « Au monde » de Philippe Boesmans et rejoindra l’Orquesta Sinfónica de Castilla y León dans la 2ème Symphonie de Mahler, dirigée par Lionel Bringuier.

En concert, Charlotte Hellekant est régulièrement invitée par des orchestres de renom et d’éminents chefs tels que Christoph von Dohnányi aux BBC Proms, Gustavo Dudamel et la Philharmonie de Los Angeles, Christoph Eschenbach et l’Orchestre Symphonique de la NDR, Esa-Pekka Salonen et le Philharmonia Orchestra, Mariss Jansons et l’Orchestre Philharmonique d’Oslo et Jukka-Pekka Saraste et l’Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise.

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Né en 1945, Frans Helmerson commence l’étude du violoncelle à l’âge de 8 ans.

Après des études à Göteborg, Rome et Londres, il est engagé par Sergiu Celibidache comme premier violoncelle à l’Orchestre de la Radio Suédoise (1968-74). A partir de 1970, il commence à jouer en récital et en soliste.

La musique de chambre tient une place importante dans la carrière de Frans Helmerson. Invité des festivals les plus importants en Europe et directeur artistique du festival international de musique de chambre Umeà – Korsholm dans le nord de la Suède et de la Finlande, il dirige régulièrement les orchestres scandinaves. Il est professeur à la Musikhochschule de Cologne où il réside, ainsi qu’à l’école supérieure de musique Reine Sophie à Madrid.

Ses enregistrements sont disponibles sous le label BIS, notamment le concerto de Dvorak.

Les deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch avec le Russian State Symphony Capella sous la direction de Valery Polansky (Chandos) ont été unanimement salués par la critique internationale.

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A la fois pianiste et compositeur, Yves Henry a été formé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les années 70/80. Il y a étudié avec Pierre Sancan et a suivi les classes de musique de chambre, accompagnement et direction de chant ainsi que les classes d’écriture, totalisant 7 premiers prix à 22 ans.
1er Grand Prix du Concours International Robert Schumann à Zwickau au même âge après avoir travaillé trois ans avec Aldo Ciccolini, il est aussi reconnu aujourd’hui comme l’un des spécialistes de l’interprétation de Chopin et de Liszt, notamment au travers de son expérience des instruments de l’époque romantique.
Professeur au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, membre du comité de programme de l’Institut Chopin de Varsovie, membre d’honneur de la Japanese Piano Teacher Association, Yves Henry donne dans le monde entier de nombreux récitals consacrés pour la plupart aux compositeurs de l’époque romantique et est régulièrement invité pour des masterclasses dans les universités aux USA, au Japon et en Chine et fait partie de nombreux jurys de concours internationaux (World Piano Master de Montecarlo, Dvořák Piano Competition à Nelahozoves, Concours International Robert Schumann en Allemagne). Il se consacre aussi avec bonheur à la musique de chambre aux côtés de son frère violoniste et de nombreux partenaires (Michel Portal, Ivry Gitlis, les solistes de l’Orchestre de Paris, Michel Lethiec, Quatuor Elysées, Quatuor Modigliani…) et est à l’origine de plusieurs spectacles alliant littérature et musique avec les comédiennes Marie-Christine Barrault et Brigitte Fossey.

A côté de ses activités d’interprète et de pédagogue, il est l’auteur de plusieurs oeuvres inspirées par les textes du poète corse André Giovanni (Les Chants Tyrrhéniens, Les Sentiers dérobés) et de pièces de musique de chambre (Kaga Yusen pour violon et piano, Suite Vénitienne pour flûte, violoncelle et piano, Il soplo ligero pour clarinette et piano). Il a récemment composé une Suite murisaltienne pour clarinette, cor, violon et piano, dédiée spécialement au festival de Bach à Bacchus dont il a été l’un des fondateurs. Il a également réalisé des transcriptions destinées au concert : L’apprenti sorcier de Paul Dukas, la Valse de Maurice Ravel, les Danses polovtsiennes du Prince Igor de Borodine. En janvier 2010, il a été élevé au rang d’Officier des Arts et des Lettres par Frédéric Mitterrand, ministre de la culture et a reçu en octobre 2010 la médaille Gloria Artis de l’état polonais pour sa contribution à l’année Chopin en France. Il fait partie des personnalités entrées en 2010 dans le Who’s Who in France.
En janvier 2011, il a succédé à Alain Duault comme Président du Festival de Nohant. Retrouvez la discographie d’Yves
Henry sur www.yveshenry.fr

khourdoian  

C’est au CRR de Marseille et au CNSMD de Paris qu’ Armelle Khourdoian suit sa formation musicale, avant d’intégrer le prestigieux Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris. Elle se produit à la Cité de la Musique, à l’Amphithéâtre Bastille, au Palais Garnier, au Petit Palais, aux Invalides, au Théâtre Impérial de Fontainebleau, au Théâtre d’Orléans, au Théâtre de Poissy, à l’Auditorium du Louvre ainsi qu’à de nombreux festivals tels que « Musique Sacrée de Marseille », « Ré Majeur », « Les Nocturnes de La Cathédrale de Rouen », « Midsummer Festival », entourée d’artistes comme Kenneth Weiss, Maciej Pikulski, Anne Lebozec, Laurent Korcia, Daniel Blumenthal, ou encore Marc Minkowski.  Elle fait ses débuts en 2009 dans le rôle de l’Amour (Orphée, Gluck) à l’Opéra-Ballet de Saint-Pétersbourg. En 2010, elle se produit à l’Opéra Comique et à l’opéra de Reims en incarnant la Fée-Marraine (Cendrillon en Vaudevilles, Laruette). Au cours d’une tournée en Asie, elle chante les rôles du Feu et du Rossignol (l’Enfant et les Sortilèges, Ravel) avec la Maitrise des Hauts-de-Seine. En 2012 elle est invitée par les Chorégies d’Orange pour un récital au Palais des Princes dans le cadre de la manifestation « Tous à l’Opéra ». Elle chante également les rôles de Silvia (L’isola disabitata, Haydn), Flaminia (Il mondo della luna, Haydn), Lucia (Le viol de Lucrèce, Britten) au Théâtre de l’Athénée avec l’ensemble Le Balcon, Belinda (Didon et Enée, Purcell) au Théâtre du Chatêlet pour « Les Nuits de la Voix » et Zerlina (Don Giovanni, Mozart) à la MC 93 Bobigny. Une série de concerts d’extraits d’opéra de Rameau, avec Les Folies françoises, fait l’objet d’un disque chez NoMadMusic, sorti en juin 2014. Prochainement, Armelle chantera au festival de l’Août Musical de Deauville 2014. Elle sera Despina (Cosi fan tutte, Mozart), à la Maison des Arts de Créteil, puis Amour et Clarine (Platée, Rameau) à l’Opera National de Paris.

kouyoumdjian

Né à Beyrouth (Liban) dans une famille d’origine arménienne, Avo Kouyoumdjian commence ses études musicales à l’âge de douze ans à l’Université de Musique et d’Art Dramatique de Vienne. À cette époque il est le plus jeune étudiant dans les classes de piano et travaille avec les professeurs Dieter Weber, Noel Flores, Alexander Jenner et Georg Ebert. Après son diplôme il poursuit les études auprès de Djanko Iliev, Stanislaw Neuhaus et Alica Kezeradze.

Depuis son Premier Prix au 6ème Concours International Beethoven à Vienne en 1981, sa carrière d’interprète, enseignant, directeur et administrateur est ponctuée de nombreux succès accomplis dans le domaine de la musique. Il se produit dans les grandes salles de concert d’Europe, des Etats-Unis, du Canada et du Japon, joue comme soliste avec des orchestres renommés du monde entier et participe à de nombreux festivals. Membre de jury très apprécié des grands concours internationaux, il donne également des master classes dans de nombreuses universités européennes et japonaises. Les enregistrements avec d’éminents artistes – notamment avec Takumi Kubota, avec lequel il forme un duo depuis de longues années – témoignent de l’art de ce pianiste et chambriste.

En 1997 il est nommé professeur de piano et musique de chambre dans la section ‘instruments à clavier’ de l’Université de Musique et d’Art Dramatique de Vienne où, en 1987, il avait commencé sa carrière pédagogique comme assistant. Il est l’initiateur et fondateur du Concours International de Musique de Chambre Joseph Haydn dans cette même Université. De 2004 à 2008 il est Directeur Artistique du festival « Piano à Saint Ursanne » en Suisse.

Avo Kouyoumdjian donne des master classes dans différentes institutions européennes, partenaires de l’ECMA (European Chamber Music Academy) dont il est membre du Conseil d’Administration depuis 2007.

En octobre 2010 il est nommé doyen du Département d’Interprétation et d’Études instrumentales de l’Université de Musique et d’Art Dramatique de Vienne.

lethiec

Le clarinettiste français Michel Lethiec est actuellement considéré comme l’une des figures éminentes du milieu musical international. Artiste très présent sur les scènes de concerts et de festivals, il est également passionné par l’enseignement et participe très activement à la recherche et à la diffusion du répertoire.

Il se produit en soliste et en musique de chambre, partenaire des interprètes et orchestres les plus renommés.

Interprète enthousiaste de la musique de notre temps, il a créé de nombreuses pièces et concertos, parmi lesquels des oeuvres de Penderecki, Corigliano, Denisow, Maratka, Ballif, Landowski, Decoust, Fourchotte, Scolari, Narita , Brotons, Giraud , Lee …

Son importante discographie, pour Lyrinx, Naxos, Arion, RCA, Bis, Talent, Actes Sud, comprend deux grands prix du disque .

Il a enregistré, en première mondiale,  les trois concertos de Penderecki  (Arion), ainsi qu’ un cd consacré à la musique de chambre du même compositeur (Naxos)   « Luminarium » de Maratka, également en première mondiale, est disponible chez Arion.

« Porgy & Bess », suite pour clarinette et orchestre, transcrit pour lui par Frank Villard, vient de paraître chez Naxos. Les quintettes de Rimsky Korsakov et Rubinstein, avec Michael Rudy, sont disponibles en 2012 (Talent), ainsi que « Les rêves et les prières d’Isaac l’aveugle » et différents pièces de Bloch (Saphir, avec le quatuor Artis et Itamar Golan).

Professeur réputé, il enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et au Conservatoire de Nice,  donne régulièrement des masterclasses dans les grandes institutions étrangères et il est l’invité des jurys de concours internationaux (Genève, Leipzig, Prague, Munich, Osaka …).

Directeur artistique du  prestigieux Festival Pablo Casals de Prades, il y accueille chaque été les plus grands musiciens de chambre et leurs étudiants, autour de programmes originaux qu’ils présentent également au Théâtre des Champs Elysées à Paris et dans plusieurs autres capitales internationales .

Michel Lethiec est chevalier dans l’Ordre National du Mérite et dans l’ Ordre des Arts et Lettres.

mandolesi

Basson solo à l’ Orchestre de Paris depuis mars 2003, Professeur de basson moderne et historique à la ZHdK Zurcher Hochschule der Kunst (Zurich) depuis septembre 2001 et Professeur de basson historique au CNSMDP, Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris depuis septembre 2007.

Après avoir obtenu son Premier Prix au Conservatoire de Musique “S.Cecilia” de Rome dans la classe du professeur Marco Costantini en 1991, Giorgio Mandolesi a étudié avec Milan Turkovic à l’Ecole de Musique de Florence et avec Daniele Damiano (premier basson solo du “Berliner Philarmoniker”) à l’Accademia Chigiana di Siena.

Basson solo à l’Orchestra Giovanile Italiana et à la Gustav Malher Jugend Orchestre, il a gagné quatre concours de basson solo : à l’orchestre du Théâtre P.L. da Palestrina de Cagliari, à l’orchestre du Théâtre La Fenice de Venise, à l’orchestre du Théâtre Carlo Felice de Gênes et à l’ Orchestre de Paris.

Il a été basson solo au Théâtre S.Carlo de Naples, basson solo au Théâtre Carlo Felice de Gênes.

Après avoir étudié le basson baroque et classique avec Alberto Grazzi à la “Scuola Civica di Musica” de Milan, où il a obtenu son Premier Prix en Juin 1999, il joue avec plusieurs ensembles et orchestres sur instruments anciens, notamment: La Petite Bande de Sigiswald Kuijken, Europa Galante de Fabio Biondi, La Grande Ecurie et La Chambre du Roi de Jean-Claude Malgloire, Balthasar Neumann Ensemble de Thomas Hengelbrock, Orchestre des Nations de Jordi Savall, Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini. Il est membre des octuors à vent classiques Ensemble Philidor et Ensemble Zefiro, jouant avec des musiciens tels Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi.

Il a été professeur à la Jove Orchestra de Catalunya et à la ESMUC, Escola Superior de Musica de Catalunya (Barcelona), pour la formation de bassonistes espagnols, et professeur de basson baroque, classique et de musique de chambre à la Scuola di Alto Perfezionamento Musicale de la ville de Saluzzo.

Il enregistre pour des différentes maisons discographiques comme Virgin (pour laquelle il a enregistré le concerto “La Tempesta di mare” de Antonio Vivaldi pour flûte, hautbois et basson avec Europa Galante), Calliope, Stradivarius et Bongiovanni.

pascal-marsault

Organiste titulaire de l’église Saint-Ignace à Paris et du grand orgue Quoirin de Sanary-sur-mer, Pascal Marsault obtient les plus hautes distinctions au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, après avoir étudié l’orgue auprès de René BRETHOME (Tours), Marie-Claire ALAIN (Rueil-Malamison, Paris), puis de Michel BOUVARD et Olivier LATRY (CNSMDP). Son intérêt pour les musiques anciennes l’a conduit à effectuer une partie de ses études supérieures au Sweelinck Conservatorium d’Amsterdam, sous la direction de Jacques Van OORTMERSSEN.

Maître ès musicologie diplômé de la Faculté de Tours, lauréat des Concours internationaux d’orgue (Suisse, Paris, Chartres), Pascal Marsault a enseigné pendant un an au Japon, où il fut le premier organiste français titulaire du Sapporo Concert Hall. Au cours de cette résidence, il s’est produit en soliste comme en formation d’ensemble dans les principales salles de concerts du Japon, en particulier à Tokyo, Kyoto, Yokohama, Osaka, Nagoya, Akita, Morioka, Miyazaki, Hamamatsu…

Il se produit également de façon régulière en soliste en France et à l’étranger (Japon, Amérique du sud, Europe), au sein du Chœur grégorien de Paris (Prague, Bogota, Nagoya, Alexandrie, Le Caire, Beyrouth, Jérusalem, Milan, Manille…) et en ensemble avec le trompettiste Clément Saunier et les chanteurs Jean-Christophe Clair et Françoise Masset.

Invité par la salle de concerts Luis Angel Arango de Bogota, il enseigne à de jeunes organistes colombiens dans le cadre d’une académie d’été de 2004 à 2013, contribuant à revivifier une tradition organistique dans ce pays, en lien avec l’Université nationale de Colombie et l’archevêché de Bogota.

Ces activités musicales sont enrichies par un goût prononcé pour l’enseignement, qu’il dispense successivement à Tours, puis au Conservatoire de Toulouse et au Centre de Musique Sacrée de Sainte-Anne d’Auray, en Bretagne. Il est appelé en septembre 2004 à créer la classe d’orgue du Conservatoire à Rayonnement Régional de Toulon-Provence-Méditerranée, où il enseigne désormais.

martin

Née à Bucarest, Mihaela Martin débuta le violon à 5 ans, et se fit très vite remarquer par son grand talent. Lauréate de des concours de violon de Moscou (1978), Montréal (1979) et Bruxelles (1980), le premier prix du concours de violon d’Indianapolis (1982) lance sa carrière internationale. Sa première apparition au Carnegie Hall est saluée par la presse américaine.

Depuis, elle se produit dans les salles de concerts du monde. Elle a joué avec les plus grands orchestres symphoniques sous la direction de chefs tels que Kurt Masur, Neeme Järvi, Nikolaus Harnoncourt et Charles Dutoit. Elle est très active aussi dans le domaine de la musique de chambre, notamment avec Yuri Bashmet, David Geringas, Boris Pergamenschikow, Pavel Gililov, Marta Argerich, Itamar Golan, Elisabeth Leonskaja et Gérard Caussé. Elle se produit aussi en trio avec Frans Helmerson et Roland Pontinen. Elle participe au plus grands festivals de musique de chambre : Kuhmo et Korsholm en Finlande, Prades, Umea en Suède, Portogruaro en Italie, Kytakiushu au Japon, au festival du Schleswig-Holstein etc…

Depuis 1992 elle est professeur de violon au conservatoire de Cologne.

Elle joue un J.B. Guadagnini de 1748.

Alhima-Mhamdi

Après des études théâtrales à Paris, la mezzo-soprano franco-marocaine Ahlima Mhamdi intègre la classe d’art lyrique d’I. Germain et F. Boulanger au CNSMD-Lyon, où elle obtient son prix prix mention « très bien » à l’unanimité, avec les félicitations du jury. Elle est admise au Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon pour la saison 2011-12. Elle est nommée « Révélation lyrique de l’ADAMI 2013 » et « Jeune Talent lyrique » par Raymond Duffaut, qui l’invite à se produire en récital à l’Opéra-Théâtre d’Avignon.

Elle intègre la « Troupe de Jeunes Solistes » du Grand Théâtre de Genève, où elle est actuellement pour la deuxième année consécutive. Sur scène, elle interprète entre autres, les rôles de Rosina (Il Barbiere di Siviglia), Isolier (Le Comte Ory), Maddalena (Rigoletto), Fenena (Nabucco), Arsamene (Serse), Orlovsky (Die Fledermaus), Charlotte (Werther), Mrs Quickly (Falstaff), Gontran de Boismassif (Une éducation manquée de Chabrier), Anita (West Side Story).

Elle collabore avec des personnalités comme Robert Carsen, Laurent Pelly, Evelino Pido, François-Xavier Roth, Ingo Metzmacher, Jean-Christophe Spinosi, John Fiore, Laurent Campellone, Darell Ang, Jean-Paul Fouchécourt, Dieter Dorn, Cesare Lievi, Alain Garichot, Jean Lacornerie, etc.

En récital, elle se produit sur les scènes des opéras de Rennes, Avignon et Saint-Étienne, à la Salle Pleyel, à l’Auditorium de Lyon, à la salle Molière, aux Bouffes du Nord, à l’Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon, aux Subsistances, et elle fait ses premiers pas aux Chorégies d’Orange 2014. Parmi ses projets, elle interprètera sa première Carmen au Festival « Zommeropera » d’Alden-Biesen en Belgique, au printemps prochain.

ivan-monighetti

Ivan Monighetti était le dernier étudiant de Mstislav Rostropovich au Conservatoire de Moscou. Parmi ses nombreux prix de concours internationaux figure celui du Concours Piotr Tchaïkovski qui a marqué le début d’une carrière qui le conduit aux quatre coins d’Europe, des Etats-Unis, au Japon et en Corée du Sud. En tant que soliste, il s’est produit avec les plus grands orchestres du monde et sous la baguette de prestigieux chefs tels que Kurt Masur, Charles Dutoit, Valery Gergiev, Muhai Tang, Krzysztof Penderecki, Mstislav Rostropovich, Dmitri Kitaenko, Andrei Boreyko. Ses participations remarquées aux importants festivals de musique contemporaine et ses amitiés avec des compositeurs comme Penderecki, Tan Dun,Xenakis, Schnittke, Gubaidulina, Knaifel, Silvestrov, Ali-Zadeh sont à l’origine de sa renommée dans le domaine de la musique actuelle. De nombreuses œuvres qui ont été écrites pour lui font désormais partie intégrante du grand répertoire pour violoncelle. Après ses débuts de chef d’orchestre au Festival Haydn en Grande-Bretagne, sa carrière se poursuit maintenant aussi bien dans le domaine de la direction d’orchestre que celui de violoncelliste de renommée internationale. Il a dirigé, entre autres, l’Orchestre du Festival Haydn de Grande-Bretagne, la Philharmonie austro-slovaque, l’Orchestre Symphonique de Moscou, la Sinfonia Juventus, Musica Viva Moscou, l’Orchestre Symphonique d’Algarve et l’Orchestre du Festival Viva Cello. De 2014 à 2016, il est artiste-en-résidence en tant que chef d’orchestre et soliste de la Philharmonie Artur Rubinstein en Pologne. Il a fait l’objet d’émissions de la Télévision Suisse : « Ritratto a Monighetti » et « Monighetti : Storie di famiglia » et a enregistré pour Erato, Harmonia Mundi, Orfeo, Wergo, DUX. Ses derniers CDs comportent des œuvres d’Alexander Knaifel (ECM), les Concertos et Menuets pour violoncelle de Haydn (DUX) – deux enregistrements qui témoignent de ses qualités aussi bien de chef d’orchestre que de violoncelliste – et également les Sonates de Beethoven avec Pavel Gililov au piano. Ivan Monighetti est directeur artistique du festival VIVA CELLO en Suisse et enseigne le violoncelle à l’Académie de Musique de Bâle et à la Escuela Superior Reina Sofia de Madrid. Parmi ses étudiants figurent des solistes renommés tels que Sol Gabetta, Nicolas Altstaedt, Emil Rovner and Asier Polo.

noras

Arto Noras, l’un des plus éminents violoncellistes d’aujourd’hui, commence l’apprentissage de son instrument à l’âge de cinq ans. A huit ans, il est élève du professeur Yrjö Selin à l’Académie Sibelius. De 1962 à 1964, il poursuit ses études dans la classe magistrale de Paul Tortelier au Conservatoire de Paris et les termine par un Premier Prix. Deux ans plus tard, il acquiert une notoriété internationale en remportant le Second Prix au Concours Tchaïkovsky.

Arto Noras se produit régulièrement avec les plus grands orchestres et chefs du monde et son répertoire englobe pratiquement toute la littérature pour violoncelle. Il est également célèbre pour ses prestations de musicien de chambre et joue avec les instrumentalistes les plus renommés du monde.

L’importante liste de ses CDs, comprend également des œuvres écrites tout spécialement pour lui. Récemment, il a enregistré une pièce de Krzystof Penderecki.

Sa longue carrière de professeur à l’Académie Sibelius, ses nombreuses master-classes dans le monde entier et son rôle de membre du jury de concours internationaux ont largement contribué au développement de la musique pour violoncelle, aussi bien en Finlande qu’aux quatre coins du globe.

Arto Noras est fondateur du Naantali Music Festival, dont il est également Directeur Artistique, et du Concours International Paulo Cello.

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« Fervent interprète, réussissant un parfait équilibre entre la nature majestueuse de l’instrument et les exigences du virtuose ». (La Suisse)

Cette critique, à la suite d’une interprétation par Bruno Pasquier du concerto pour alto de Bartók traduit bien la synthèse que l’artiste a su opérer entre sa sensibilité musicale, son impressionnante technique, et le respect d’un instrument dont il tire une large et puissante sonorité qui l’a imposé comme l’un des meilleurs altistes au monde.

Après le parcours classique des premiers prix obtenus tout d’abord au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris puis au Concours International de Munich, Bruno Pasquier aura de grandes responsabilités comme premier soliste au Théâtre de l’Opéra de Paris puis à l’Orchestre National de France. Il aura la confiance de chefs prestigieux tels que K. Boëm, G. Salti, S. Ozawa, Lorin Maazel, etc. Ce dernier le choisit pour une tournée au Japon comme soliste invité.

L’activité de concertiste l’amène à quitter ses fonctions orchestrales. Il se produit alors   dans le monde entier. Membre du Trio Pasquier, formation très recherchée, Bruno Pasquier participe à de nombreux festivals internationaux avec les plus grandes personnalités de la Musique. Il participe également à de nombreuses créations, dont un concerto d’alto de TON THAT TIET à Radio France (2008). Professeur au Conservatoire National Supérieur de Paris, il donne très souvent des Masters classes. Sa discographie est très dense : plusieurs fois primé par les Académies de disque, il a aussi reçu une victoire de la musique pour un enregistrement de la Symphonie Concertante de Mozart en compagnie de son frère Régis Pasquier.

Bruno Pasquier joue un magnifique alto de Paolo Maggini (début 17e) qu’il a pu obtenir grâce au grand luthier Etienne Vatelot et avec la complicité de Yehudi Menuhin.

Il est chevalier de la légion d’honneur.

luis fernando perez

Né à Madrid en 1977, Luis Fernando Pérez fait d’abord ses études musicales auprès d’Andrés Sánchez-Tirado au Conservatorio de Pozuelo de Alarcón (Madrid) et les termine avec les plus hautes distinctions. En 1993 il entre à l’École Supérieure de Musique Reina Sofia pour travailler le piano avec Dimitri Bashkirov et Galina Egyazarova et la musique de chambre avec Marta Gulyas, études qu’il poursuivra avec Pierre-Laurent Aimard à Cologne (Allemagne), puis avec Alicia de Larrocha, Carlota Garriga et Carmen Bravo de Mompou à l’Académie Marshall de Barcelone. Il y termine sa formation par un « Master of Spanish Music ».

Il participe à de nombreuses master classes, entre autres avec Leon Fleisher, Andras Schiff, Bruno-Leonardo Gelber, Carmen Bravo de Mompou, Menahem Pressler et Fou Tsong et sera récompensé aux concours IBLA en Italie (Prix Franz Liszt) et Enrique Granados de Barcelone (Prix Alicia de Larrocha).

Il donne désormais lui-même des master classes en de nombreuses villes espagnoles ainsi qu’en Hongrie et en France et enseigne la musique de chambre à l’École Supérieure de Musique Reina Sofia et le piano à l’Académie Marshall de Barcelone, fondée par Enrique Granados, suivi par Frank Marshall et Alicia de Larrocha (directrice jusqu’à sa mort), véritable temple de la musique espagnole. Il est également professeur de piano au « Master in interpretation » de l’Université Européenne de Madrid.

Sa récente édition de la partition d’Iberia d’Isaac Albéniz, commandée par la Fondation Isaac Albéniz (Madrid), a été chaleureusement acclamée et peut être gratuitement téléchargée sur www.classicalplanet.com.

La carrière de Louis Fernando Pérez l’a conduit sur une multitude de scènes d’Europe, d’Asie et des Etats-Unis. Qu’il s’agisse de récitals, de concerts de musique de chambre ou en soliste avec orchestre, ses performances font partout l’unanimité de la critique et du public.

Il est invité à participer à d’importants événements comme les festivals de Schleswig-Holstein, La Roque d’Anthéron, Richter à La Grange de Meslay, les Jacobins de Toulouse, Santander, Quincena Musical Donostiarra, Granada, Musika-Musica de Bilbao et bien d’autres.

Il joue avec des orchestres tels que l’Orchestre Symphonique de Barcelone, l’Orchestre National de Catalogne, la Real Filharmonia de Galicia, le Sinfónica de Bilbao, le Sinfónica del Principado de Asturias, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’Orchestra Ensemble de Kanazawa, le Franz Liszt Chamber Orchestra de Budapest, l’Orchestre de Chambre de Mannheim, l’Orchestre Symphonique de Varsovie, l’Orquesta Sinfónica de Radio Televisión Española, l’Orquesta Sinfónica de Euskadi, l’Orquesta Sinfónica de Castilla y León et sous la baguette de José Ramón Encinar, Antoni Ros Marbá, Günther Neuhold, Wilson Hernanto, Kazuki Yamada, Jean-Jacques Kantorow, Peter Fraas, Alexis Soriano, Enrique García Asensio, Carlo Rizzi, David Lockington. Parmi ses partenaires en musique de chambre se trouvent les violoncellistes Adolfo Gutiérrez et Henri Demarquette, les pianistes Momo Kodama et Stanislav Ioudenitch et les Quatuors Arriaga, Enesco, Modigliani, Béla Bartók, Sine Nomine et Artis Vienne.

Les enregistrements de Luis Fernando Pérez – comprenant la « Suite Iberia » et « Navarra » d’Albéniz (Verso) qui lui a valu la Médaille Albéniz – couvrent une large palette de différents styles et compositeurs. Le CD des Sonates de Padre Soler pour le label Mirare a été nommé « Exceptional Recording » par le magazine Scherzo et a obtenu un « Choc du Disque » par le magazine français Classica. Son enregistrement (toujours pour Mirare) dédié à Chopin a reçu des récompenses similaires et son récent CD consacré aux « Goyescas » de Granados (Mirare) a été récompensé par un « Diapason d’Or » et un « Disque du mois » du prestigieux magazine Diapason ainsi qu’un « Choc du Disque » et un « Choc de l’année 2012 » de Classica. Son tout dernier enregistrement, dédié aux œuvres pour piano de Manuel de Falla, est sorti à l’automne 2014.

Les prochains concerts vont conduire Luis Fernando Pérez à Paris, Madrid, Zaragoza, San Sebastian, Bilbao, Valencia, Bruxelles, Saint Pétersbourg, Budapest, Varsovie, Sharjah, Pékin, Shanghai, Tokyo, Lyon, Toulouse, Tours, Elne, La Roque d’Anthéron…

Luis Fernando Pérez fait décidément partie des pianistes les plus singuliers et talentueux de sa génération. Et, comme le montre son récent enregistrement des Goyescas de Granados, son jeu est audacieux, plein de liberté d’improvisation et de colorations très personnelles. Il amalgame superbement contraste, innocence et expérience… (Bryce Morrison, Gramophon, juin 2012).

armelle k

Née dans une famille de musiciens, Diemut Poppen est l’une des altistes les plus remarquables de sa génération. Sa carrière débute à l’âge de neuf ans. Parmi ses professeurs figurent H. Schlichtig, B. Giuranna, Y. Bashmet, K. Kashkashian et le Quatuor Amadeus.

Elle se produit dans le monde entier comme soliste et chambriste et participe à d’importants festivals internationaux.

Son vaste répertoire inclut la musique contemporaine et comporte de nombreuses œuvres composées pour elle.

Diemut Poppen enseigne l’alto et la musique de chambre à Detmold, Madrid et Sion-Lausanne et est directrice artistique des festivals de musique de chambre Rigi (Suisse) et Lisbonne (Portugal).

Elle est alto solo du Lucerne Festival Orchestra (Abbado), donne des master classes aux quatre coins du monde, est membre de jury de concours internationaux et enregistre pour les labels DG, EMI, Live classics, Capriccio, Tudor et autres.

porcile

Scénariste pour des films de Pierre Beuchot, Jean l’Hôte, Guy Olivier, François Porcile est l’auteur de la série documentaire Grand Reporter réalisée par Jean Brard et Pierre Zucca (4 films d’une heure, FR 3/ARTE/TSR) et a co-écrit Bohuslav Martinu d’Edmond Lévy (FR 3/Télévision Tchèque).

Ecrivain de musique et de cinéma, il a publié notamment :

Défense du court métrage français (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1965) ;
Présence de la musique à l’écran (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1969) ;
Maurice Jaubert, musicien populaire ou maudit ? (Editeurs Français Réunis, 1971

  • Prix Armand-Tallier 1972) ;

Les musiques du cinéma français, avec Alain Lacombe (Editions Bordas, 1995) ;
La belle époque de la musique française 1871-1940 (Editions Fayard, 1999) ;
Les conflits de la musique française 1940-1965 (Editions Fayard, 2001 – Prix du Syndicat de la Critique 2001, Prix de l’Académie Charles Cros 2002) ;
Maurice Ohana, avec Edith Canat de Chizy (Editions Fayard, 2005 – Prix de l’Académie Charles Cros 2005) ;
Entre nécessité et liberté, entretiens avec Edith Canat de Chizy (Cig’Art Edition, 2008) ;
Images de la musique française de piano (1871-1940) (Musée des Beaux-Arts d’Orléans, 2008) ;
D’un coup d’archet… une vie en musique, entretiens avec Jean Leber (MF Editions, 2014)
Les musiques pendant la guerre d’Espagne, avec Bruno Giner (Berg International éditeurs, 2015)

Ouvrages collectifs :

La Nouvelle Vague 25 ans après (Editions du Cerf, collection « 7èArt », 1983) ;
Le Cinéma (Editions Bordas, 1983) ;
Entre deux guerres (Editions François Bourin, 1991) ;
La Musique à l’Ecran (CinémAction, 1992) ;
Musique d’Ecran 1918-1995 (Editions Réunion des Musées Nationaux, 1994) ;
Figures du compositeur (Editions Réunion des Musées Nationaux, 1996) ;
La chanson dans le cinéma français des années trente (Editions Bibliothèque Nationale de France, 1996) ;
L’Harmonie des peuples (Editions Fayard/Mirare, 2006) ;
Du Praxinoscope au cellulo, un demi-siècle de cinéma d’animation en France (1892-1948) (Centre National de la Cinématographie, 2007) ;
Henri Storck memoreren (VUB Press, Bruxelles, 2007) ;
Le court métrage documentaire français de 1945 à 1968 (Presses Universitaires de Rennes/L’Agence du Court métrage, 2009) ;
Musique et cinéma : le mariage du siècle ? (Actes Sud/Cité de la Musique, 2013) ;
Musiques de films, nouveaux enjeux (Impressions nouvelles, 2014) ;
François Truffaut (Flammarion/La Cinémathèque Française, 2014)

Enseignant du cinéma (histoire et esthétique de la musique de film) aux Universités Paris III et Paris VIII (1972-1984), à l’IDHEC (1974-79), à la FEMIS (1997-2002) et au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (2001-2006).

rodriguez

Après des études cosmoplites -le Conservatoire de Barcelone puis le CNR de Nice dans la classe de Michel Lethiec, agrémentés d’une touche d’enseignement germanique et américain- ISAAC RODRIGUEZ mise et gagne gros au jeu des concours internationaux: un Premier Prix du principal concours ibérique, le Concurso Permanente de Juventudes Musicales de España (catégorie soliste à vent), un Troisième Prix au concours Jugend Musiziert de Weimar la même année, puis deux ans plus tard, en compagnie de son quintette à vent Miró Ensemble, un Premier Prix à l’unanimité doublé du Prix du Public au fameux ARD de Munich. Rien de tel pour lancer une jeune carrière: clarinettiste principal au sein de l’Orquesta Ciudad de Granada de 2001 à 2004, puis de l’Orquesta Sinfónica de Castilla y León jusqu’à 2010 et d’Orchestre BandArt et du “Gran Teatre del Liceu” de Barcelone actuellement , il collabore aussi volontiers avec les principaux orchestres espagnols et autres grands d’Europe: la Deutsche Kammerphilharmonie de Brême, le Mahler Chamber Orchestra, ou l’Orchestre Symphonique de Leipzig, Les Dissonances, pour ne citer qu’eux, et sous la baguette de grandes figures internationales: Sir Colin Davis, Daniel Harding, Ton Koopman, Giovanni Antonini, Claus-Peter Flor, Josep Pons, Lionel Bringuier, Sebastian Weigle, Andrew Davies et d’autres. Très active aussi dans le domain de la musique ancienne collabore souvent entre autres avec Les Musiciens du Louvre-Grenoble sous la direction de Marc Minkowski.

S’aventurant avec non moins de succès en territoire chambriste, il s’y est gagné les faveurs des partenaires de choix que sont Gordan Nikolic, Gérard Caussé, Jérôme Pernoo, Hartmut Rohde, Katia et Marielle Labèque, David Grimal, Radovan Vlatkovic, Stefan Schilli, ou Claudio Martinez-Mehner.

Aussi un tel curriculum l’a-t-il déjà consacré, à tout juste trente-cinque ans, comme un jeune mais chevronné mentor, au sein du Conservatoire Supérieur du Liceu de Barcelone où il enseigne la clarinette et la musique de chambre en cycle de perfectionnement, mais aussi auprès de l’Orchestre National des Jeunes de Catalogne et de l’Orchestre National des Jeunes d’Espagne.

roussev

Artiste charismatique d’une virtuosité et d’une intensité remarquable, Sveltin Roussev aborde le grand répertoire du violon de la période baroque à la musique contemporaine. Ardent interprète de la musique slave et propagateur, en particulier, de la musique de son pays d’origine, la Bulgarie, Svetlin Roussev est Musicien de l’Année 2006 en Bulgarie et a reçu en 2007, la « Lyre de Cristal », distinction décernée par le ministère de la Culture Bulgare. Svetlin Roussev s’est produit dans de nombreuses salles de concert telles que la Salle Pleyel, le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de la Ville, le Théâtre des Champs-Elysées ou la Cité de la Musique et le palais de l’UNESCO à Paris, la Halle aux Grains de Toulouse, le Palais des Beaux Arts de Bruxelles, l’Alte Oper de Francfort, le Palais de la Culture de Budapest, Sumida Triphony Center Hall et Suntory Hall de Tokyo, le Seoul Arts Center, ou encore le Bolchoï de Moscou… Invité en tant que soliste par différents orchestres aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Asie et en Europe, il a joué notamment sous la direction de Myung-Whun Chung, Léon Fleisher, Yehudi Menuhin, Yuzo Toyama, Marek Janowski, Raymond Leppard, John Axelrod, Arie Van Beek, François-Xavier Roth, Jean-Jacques Kantorow, Denis RusselDavies, Lionel Bringuier, Leo Hussain, Nicholas Milton, Emil Tabakov… Svetlin Roussev commence très tôt sa formation au violon auprès de sa mère pédagogue de l’école de musique de Roussé, sa ville natale, avant d’intégrer en 1991 le Conservatoire National Supérieur de Paris dans les classes de Gérard Poulet, Devy Erlih et Jean-Jacques Kantorow. Il obtient en 1994 le premier prix de violon à l’unanimité avec félicitations du jury ainsi que le premier prix de musique de chambre, avant d’être admis en cycle de perfectionnement. Svetlin Roussev est lauréat de nombreux concours internationaux (Indianapolis, LongThibaud, Melbourne…). Il a obtenu en 2001 le 1er Grand Prix, le Prix Spécial du Public ainsi que le Prix Spécial pour la meilleure interprétation du Concerto de Bach au 1er Concours International de Musique de Sendaï (Japon). En 2000, il est Révélation Classique de l’Adami (Midem de Cannes) et lauréat de la Fondation d’Entreprise Natexis Banques Populaires. Refusant les clivages, Svetlin est aussi violon solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France, après avoir été violon solo de l’Orchestre d’Auvergne, et depuis 2007, Concertmaster du Seoul Philharmonic Orchestra. Le vécu de Konzertmeister lui procure une connaissance intime du travail d’orchestre en consonance avec des chefs d’orchestre et leur vision de la musique, auprès desquels il s’enrichit pour ses propres interprétations. Il se produit également en soliste sans chef en France, ainsi qu’à l’étranger. Le partage musical, c’est aussi la musique de chambre, où Svetlin Roussev côtoie des partenaires tels que Myung-Whun Chung, Jean-Marc Luisada, Nikolaj Znaider, Eric Le Sage, Peter Frankl, Philippe Cassard, Ralph Gothoni, Antoine Tamestit, Vladimir Mendelssohn, Xavier Philips, Gary Hoffman, Paul Meyer, Philippe Bernold, Arto Noras, Sung Won Yang, Young Hoon Song, François Leleux et aussi François Salque et Elena Rozanova avec qui il forme le trio Roussev-Salque-Rozanova.

salque

Diplômé de l’université de Yale et du Conservatoire de Paris, François Salque est, très jeune, primé dans les concours internationaux (Genève, Tchaikowsky, Munich, Rostropovitch, Rose…).  « La sensibilité et la noblesse de son jeu » alliés à « un charisme et une virtuosité exceptionnelle » (Pierre Boulez) lui permet de remporter pas moins de 10 premiers prix et autant de prix spéciaux. Ses concerts l’ont déjà mené dans plus de soixante pays et ses disques en soliste et en musique de chambre en compagnie de Paul Meyer, Emmanuel Pahud, Eric Le Sage ou Alexandre Tharaud, ont été salués par la presse (Diapasons d’ Or de l’ année, Chocs du Monde de la Musique, 10 de Répertoire, Prix de l’académie Charles Cros, Victoires de la Musique, Palme d’Or de la BBC…). François Salque signe également sept disques remarqués avec le quatuor Ysaÿe dont il a été pendant cinq ans le violoncelliste. Son engagement pour la musique de notre temps lui a valu de nombreuses dédicaces de compositeurs contemporains, notamment de Thierry Escaich, Karol Beffa, Nicolas Bacri, Jean-François Zygel, Krystof Maratka ou Bruno Mantovani. Il est également à l’origine de plusieurs créations, mêlant inspirations contemporaines et musiques traditionnelles. Sa profondeur musicale, sa technique et son éclectisme en ont fait une personnalité incontournable du monde de la musique.

« François Salque est impérial dans tout ce qu’il approche » Diapason

  « François Salque montra une technique supérieure, une maîtrise et une qualité de son alliées au génie de l’interprétation qui en fait l’un des plus indiscutables musiciens actuels.»
Jean-Guillaume Lebrun, Magazine « En Concert » (critique d’un concert au Théâtre du Châtelet)

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Une virtuosité époustouflante, une sonorité brillante et une profonde expression artistique font de Hagaï Shaham l’un
des violonistes israéliens les plus excitants de renommée internationale.
Il a fait des études avec la célèbre pédagogue Ilona Feher et a complété sa formation aux Etats-Unis avec, Emanuel Borok, Arnold Steinhardt et le Quatuor Guarneri.
Il est lauréat de Premiers Prix du Concours ARD de Munich (1990), du Concours Ilona Kornhauser, de l’Israel Broadcasting Authority Competition, du Concours de l’Académie Rubin de Tel Aviv ainsi que de la Clairmont and American-Israel Cultural Foundation Awards.

Hagaï Shaham se produit comme soliste avec le Royal Philharmonic Orchestra, le BBC Philharmonic, l’English Chamber Orchestra, le Sinfonieorchester SWF Baden-Baden, l’Orchestres Philharmonique d’Israël, l’Orchestre Symphonique de Jérusalem, et les Orchestres Symphoniques de Hong Kong, Taipei, Shanghai, Singapore et KBS Séoul.

Il a joué le Double Concerto de Brahms avec Misha Maisky et l’Orchestre Philharmonique d’Israël sous la baguette de Zubin Mehta, à l’occasion du 70ème anniversaire de cet orchestre.

Il se produit dans des salles de concert prestigieuses : Carnegie Hall, Royal Festival Hall, Barbican Centre, Wigmore Hall, Théâtre des Champs-Elysées, Salle Pleyel, Beethovenhalle, Herkulessaal, Mozarteum Salzburg, Musikverein Wien, Tonhalle Zurich, Palau de la Musica Barcelone, Teatro la Fenice Venise et participe à de nombreux festivals internationaux tels que Schleswig-Holstein, Rheingau, Bad Kissingen, Bodensee, Montpellier, Cerventino, Stavanger, Kuhmo, Pablo Casals et des festivals d’Israël.

La discographie de Hagaï Shaham comporte plus de 20 enregistrements pour Hyperion, Nimbus, Avie, Chandos, EMI, Naxos et Decca International, chaleureusement acclamés par la presse internationale. Hagaï Shaham enseigne à la Buchmann-Mehta School of Music de l’Université de Tel Aviv. Il est «Artist in Residence» à la Stony Brook University de New York et était jadis professeur à l’University of Southern California de Los Angeles. Il est co-fondateur et membre du conseil d’administration de la Fondation Ilona Feher, destinée à promouvoir les jeunes violonistes israéliens.

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Le violoniste Gil Sharon est né à Bucarest (Roumanie) où il commence ses études musicales. Très vite il se joint à un
groupe de jeunes musiciens talentueux, et ensemble ils donnent des concerts dans tout le pays.
En 1961, sa famille s’installe en Israël et il poursuit ses études auprès du professeur Partos à l’Académie Musicale Rubin de l’Université de Tel Aviv, tout en continuant à se produire avec différents orchestres et en récital.

Il sera membre fondateur du célèbre « ISRAEL ARMY STRING QUARTET » qui obtiendra le «David Award» et avec lequel il donnera de nombreux concerts dans les plus grandes villes d’Israël.

Depuis 1969, Gil Sharon vit aux Pays-Bas. En 1971 il obtient le Premier Prix du «Concours International de violon Emily Anderson» à Londres.
Soliste très recherché, il joue fréquemment avec différents orchestres, donne des récitals en Europe, Israël, au Canada
et aux Etats-Unis et participe à de nombreux concerts de musique de chambre.

En 1992 il crée l’Amati Ensemble, un groupe de musique de chambre à géométrie variable, allant du duo à l’orchestre de chambre, composé exclusivement de musiciens de tout premier rang. Cet ensemble produit de nombreux CDs et enregistre une série d’émissions pour la télévision. Depuis 1995, l’Amati Ensemble a sa propre saison de concerts de musique de chambre à Maastricht (Pays-Bas).

Gil Sharon est fréquemment invité à participer aux festivals de musique internationaux tels que Pablo Casals à Prades, le festival de musique de chambre de Giverny, le Festival of the Sound au Canada, l’Ottawa Chamber Music Festival et bien d’autres.

Il a donné des master classes à l’Académie Sibelius de Helsinki (Finlande), à Fontainebleau (France), à Saint-Jacques de Compostelle (Espagne) et est actuellement professeur invité à l’Académie de Musique de Maastricht.

En 1997, Sa Majesté la Reine Beatrix des Pays-Bas l’a récompensé du Prix Royal «Knight of the Order of Orange Nassau»
pour ses extraordinaires mérites dans le domaine de la musique de chambre.